Black Panther

En cette Saint-Valentin, quand on n’est pas très foot, c’est l’occasion d’un p’tit ciné, qui plus est, la première visite à Alésia avec son Dolby Atmos.

Déjà, ça parle de quoi Black Panther ?

Le prince T’Challa n’est plus. Après la mort de son père, il hérite du trône en devenant le nouveau roi du Wakanda, pays secret et invisible au cœur de l’Afrique, terre du métal le plus résistant au monde et aux propriétés mystiques : le vibranium. Ce dernier génère toujours autant de convoitise chez Ulysses Klaue, ancien soldat reconverti dans la vente illégale d’armes, responsable de la mort de l’ancien souverain africain. Ayant eu vent d’une transaction, le nouveau dirigeant wankandais obtient le pouvoir ancestral du Black Panther et va intercepter l’échange en Corée du Sud, mais tout ne se passe pas comme prévu…

Alors, que vaut Black Panther ?

Marvel Studio sait faire le pire en se caricaturant grotesquement comme dans le dernier Thor, ils savent également se renouveler et offrir un spectacle neuf, comme dans Doctor Strange. Aujourd’hui, ils sont dans la seconde catégorie.

Un héros de la franchise que je ne connaissais pas du tout, ni l’univers, ni ses personnages. Black Panther vous plonge dans une ambiance bien éloignée des Avengers et autres Gardiens de la Galaxie.

J’ai été ancré dans un monde futuro-africain super intéressant, mêlant habilement folklore et technologie, donnant des designs inédits, originaux, tant dans les décors que les costumes.

C’est haut en couleurs, les combats sont d’une puissance primale, les personnages variés, hommes comme femmes, au même pied d’égalité de charisme et de présence.

Les musiques ne sont pas en reste, avec le même mélange d’electro-pop et de musique africaine, tenue par Kendrick Lamar, qui accompagnent les accents africains de la VO. D’ailleurs, gros casting aux racines africaines. Bien sûr Chadwick Boseman qui m’avait plutôt plu dans Message From The King, puis Daniel Kaluuya découvert dans Get Out, ou encore Forest Whitaker (dernièrement sur Rogue One), Letitia Wright, vue dans la série Black Mirror et Michael B. Jordan (Chronicle, car on va éviter de se rappeler des Quatre Fantastiques…) J’ai apprécié également de voir Andy Serkis sans capteurs de mouvement, campant un receleur taré, certes déjà-vu mais réussi. Même concernant Martin Freeman, on peut penser qu’il fait juste le lien avec le MCU, mais son personnage sert à des moments efficacement.

Dommage pour le Dolby Atmos, car je n’étais pas plus immergé que ça, où j’avais l’impression que le son sortait toujours de devant, comme d’habitude quoi. J’espérais être plus entouré par l’audio, comme si le film était autour de moi, peut-être que je n’étais pas bien placé ? (Pourtant au centre !) Pour le coup, c’était uniquement pour compenser l’absence de séance en VOST Imax 3D…

Visuellement et musicalement, c’est le voyage assuré. Cependant, l’histoire n’en est pas plus oubliée.

En effet, il se passe vraiment beaucoup de choses, tout en restant digeste, les différents arcs s’enchaînent de façon exponentielle, sans jamais sembler bâclés ou longuets. J’ai clairement été captivé tout du long, ne prévoyant pas grand-chose ni rencontrant de redites. À la rigueur, ma seule déception est que je pensais qu’il allait s’agir de la suite directe de Civil War alors que non, il s’agit bien d’une histoire excluant les Vengeurs, on se concentre pleinement sur la panthère (même si cela se déroule après le dernier Captain America) La touche Marvel réside dans les petites tournures d’humour inévitables, sans être lourdes et sont plus discrètes, comparées à d’autres épisodes du MCU.

Donc, que dire de Black Panther du coup ?

J’ai été agréablement surpris par la découverte de ce roi-super-héros. J’ai été gâté aussi bien pour le spectacle (la direction artistique avec une grande personnalité et des musiques que j’ai remarquées) que pour une histoire plus que correcte, qui sort du film de super-héros habituel, l’emmenant plutôt vers le film d’action-aventure.

Si vous avez envie...

… de manipuler du vibranium, d’élever de gros rhinocéros et d’appeler votre père Baba, sortez les griffes pour sauver le Wankanda !

C'est ? Black Panther

Genre ? ,

Durée ? 104 min

Nationalité ?

Sorti le ? 14/02/2018

Vu le ? 14/02/2018

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