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Le PIFFF 2025 Poster

Le PIFFF 2025

Vu le 10/12 au 16/12/2025 (sauf le 12/12/2025)

Mon retour rapide

Très content d’être retourné au PIFFF en 2025. Je ne regrette vraiment pas l’achat du pass qui permet une flexibilité incroyable. J’adore ce festival car comme il n’y a qu’une salle au Max Linder, on n’a pas besoin de choisir entre deux séances. Et on peut, si on le souhaite et surtout si on la foi, de toutes les faire. Par exemple, j’ai fait les 4 séances d’affilé le dimanche. Je crois que c’était la première fois que je faisais ça !

Aussi, c’est l’occasion de revoir les copains cinéphiles, à se garder des places (merci à Martin) et de partager des moments rigolos. Et de découvrir ensemble des œuvres !

C’est très important de continuer de promouvoir les films de genre de cette façon. On sent que l’équipe est toujours aussi passionnée. Hâte de découvrir la 15e édition en 2026, qui marquera aussi les 10 ans au Max Linder !

Nom : Paris International Fantastic Film Festival

Festival de films de genre

Nationalité :

Invité.e.s :

à venir

Organisation :

Paris Fantastique, Max Linder

C'est quoi ?

Du 10 au 16 décembre 2025, le PIFFF (Paris International Fantastic Film Festival) promeut les films de genre au Max Linder Panorama. À travers des films (longs-métrages et courts-métrages, français et internationaux) en compétition et des séances spéciales.

Découvrez ce que j’ai pu voir lors du PIFFF 2025.

La découverte du Pass Festival :

D’habitude, je profite de mes cartes d’abonnement cinéma pour profiter du Festival. Mais cette année, pour le PIFFF 2025, j’ai franchi le pas et ai acheté un pass. En effet, j’avais cru comprendre que la carte Pathé allait s’aligner sur la carte UGC. À savoir, permettre de réserver sa place qu’une heure avant la séance. Mais je n’avais pas envie de galérer à prendre mes places à la dernière minute (surtout quand j’en enchaîne plusieurs). De plus, je n’ai pas assez d’abonnés sur les réseaux pour demander une accréditation presse (car j’avais demander pour l’édition 2024). Donc j’ai décidé de payer.

Pass Festival

Car les avantages du Pass sont très corrects. D’une part une file dédiée, qui entre en priorité (avec accès garanti même en cas de séance complète, enfin si on arrive avant la fermeture des portes bien sûr) D’autre part, on n’a pas besoin de prendre de ticket, on a juste à montrer notre pass au contrôle. C’est d’ailleurs techniquement un désavantage pour un fan de ticket de cinéma comme moi.

Cependant, j’ai découvert par la suite, que des amis ont pu prendre leur places en amont grâce à leur carte Pathé. Donc j’aurai pu faire comme avant. Mais ce n’était pas grave, car je me suis dis que j’ai payé la flexibilité d’aller ou non à une séance, au dernier moment. J’avais calculé qu’il fallait que je vois au moins 11 films pour être rentable et j’en avais prévu 13. Donc j’avais une marge de films que je pouvais finalement laisser tomber si je n’avais plus envie.

Les séances auxquelles j’ai assistée :

Bon, en l’occurrence, j’ai finalement vu 14 films ! Il n’y a qu’une séance prévue que je n’ai finalement pas faite (Dolly le lundi) mais j’en ai faite 2 au dernier moment (The Holy Boy le samedi et Orfeo le dimanche).

PIFFF 2025 Max Linder Panorama

Le plus fun est de voir de plus en plus de films dans la semaine. Et ainsi, reconnaître les passages de la vidéo annonce pré-séance, qui reprend des extraits de tous les films présentés. J’ai presqu’envie de calculé combien de temps du teaser j’ai vu (en comptant aussi les films que j’ai vu à l’Étrange)… Bref, voici la liste complète des séances auxquelles j’ai assisté au PIFFF 2025.

La Compétition Long-métrage :

Cette année, j’ai vu 7 films en compétition sur une sélection de 10. J’ai commencé le jeudi avec les films au titre qui se répète : Mag Mag (Japon) suivi de Redux Redux (USA). Puis je suis revenu le samedi pour très attendu Junk World (Japon) et The Holy Boy (Italie). Pareil pour le dimanche, avec deux films : Orfeo (Italie) et Mārama (Nouvelle-Zélande). Enfin, j’ai terminé tranquillement le lundi avec Deathgasm 2 : Goremageddon (Canada, Nouvelle-Zélande).

Globalement, la plupart avait un pitch ou concept de base attrayant, mais le film s’avère moins captivant que je l’espérais. Je pense notamment à Redux Redux qui avait le meilleur concept qui m’avait beaucoup hypé. Mais qui au final était assez classique.

Junk World Compétition Longs Métrages Max Linder

Cependant, je n’ai pas vu de réelle purge, c’est-à-dire le genre de film lunaire où on ne comprend rien. Orfeo peut s’en approcher un peu, mais l’histoire reste totalement digeste. C’est juste qu’il prend des détours métaphoriques à n’en plus finir.

Heureusement, ma plus grosse attente fut récompensée par Junk World, car j’avais adoré le premier volet. De même, j’avais été réticent à la base de voir The Holy Boy, mais son approche beaucoup plus universelle m’a bien plu. Donc je suis très content que mes deux films préférés, vus la même journée, ont tous les deux gagné un prix. J’y reviens un peu plus bas.

La Compétition Courts-Métrages Internationaux :

J’ai une nouvelle fois pris le temps d’aller au moins voir la compétition des courts-métrages. Je trouve que c’est le meilleur moyen de découvrir des petites pépites et de futurs talents. Malheureusement, je n’ai pas pu me rendre à la séance des courts-métrages français. Donc je me rattrape ici. Voici la liste des films en compétition :

Spool (USA), Grandma Is Thirsty (UK), Steak Dinner (USA), Masks (USA), Meat Crayon (Canada), The Man That I Wave At (UK), Magai-Gami (Japon) et Clown Song (Canada, UK, USA)

Globalement, tous les courts étaient sympa, toujours avec un concept intéressant. Cependant, la plupart faisait plutôt introduction. Comme s’ils présentaient une nouvelle série et qu’on a envie de voir la suite. J’avais hésité entre mes deux préférés lors du vote du public, à savoir Masks et Clown Song. Heureusement, les deux ont gagné un prix, tout comme Spool, que j’avais bien apprécié aussi.

Compétition Courts Métrages Max Linder

Les séances spéciales :

Comme tout festival de cinéma, le PIFFF 2025 a également proposé des séances hors-compétition.

Il y avait par exemple les séances culte, qui présentent des œuvres à rattraper si on ne les avait jamais vues. Pour ma part, j’ai ainsi pu découvrir sur grand écran Vampire Hunter D. : Bloodlust (2000), Save The Green Planet (2003) et Apocalypto (2006).

Séance Culte PIFFF 2025 Apocalypto Max Linder

J’ai pu rattraper la séance interdite, initialement le samedi soir que j’ai vue le lundi matin : Fuck My Son! Il s’agit des films qui dérangent, assez extrêmes, et celui-ci ne démérite pas sa catégorie.

Enfin, et c’est ce qui me plaît aussi en Festival, ce sont les avant-premières. À commencer par Sisu Le Chemin de la Vengeance, qui n’aura même pas de sortie salle. Donc c’est un sacré privilège. J’ai aussi vu Dollhouse, qui n’a au moment où j’écris ces lignes aucune date de sortie en France. Et enfin, j’ai revu Scarlet et l’Éternité, prévu pour sortir le 11 mars 2026 au cinéma en France.

Pour l’anecdote, je l’ai vu d’abord en ouverture du Carrefour de l’Animation, au Forum des Images, en compagnie de Valentin de Bande 2 Ciné. Et là, je l’ai revu en clôture du PIFFF 2025, au Max Linder, en compagnie de Mawuéna de Bande 2 Ciné. Une boucle parfaite !

Enfin, on pouvait voir également en avant-première The Forbidden City et Flush. Mais je les avais déjà vues à L’Étrange Festival précédent.

Le Palmarès du PIFFF 2025 :

Lors de la cérémonie de clôture, nous avons eu le résultat des différents prix de la semaine de compétition. Ainsi, voici le Palmarès du PIFFF 2025 :

  • Prix Ciné+ Frisson :
    • Court-métrage : La Dernière Neige de Rodolphe Bouquet-Populus (France)
    • Long-métrage : The Holy Boy de Paulo Strippoli (Italie)
  • Prix Shadowz :
    • Court-Métrage International : Masks d’Andre LeBlanc (USA)
  • Prix du Jury :
    • Court-Métrage Français : Humans Lick Too de Burhan Jafferjee (France)
    • Court-Métrage International : Steak Dinner de Nathan Mark Ginter (USA)
    • Mention Spéciale : Spool de Mike Manning (USA)
  • Œil d’Or (Prix du public) :
    • Court-Métrage Français : La Dernière Neige de Rodolphe Bouquet-Populus (France)
    • Court-Métrage International : Clown Song de Brady Dowad (USA)
    • Long-métrage : Junk World de Takahide Hori (Japon)

Urne Vote Prix du Public

La caractéristique du PIFFF est que c’est le public qui attribut les grands prix. Pour cela, on doit voter en fin de séance, en déposant dans l’urne notre note, allant de 1 à 5 (1 si on n’a pas aimé, 5 si on a aimé). Cyril a répété l’explication du processus à de maintes reprises, jusqu’à abandonner vers la fin de la semaine.

En tout cas, l’avantage de cette cérémonie est qu’ils ne perdent pas de temps. Elle s’enchaîne assez vite, tout en laissant quand même du temps aux récompensé·e·s de dire un mot.

Cette année, peu ont pu être présent physiquement, donc la plupart ont quand même enregistré un message vidéo. À l’exception de Takahide Hori, car ils n’ont pas reçu la vidéo à temps. Heureusement, Stéphane Auclair de chez UFO Distribution était là et a donc pu récupérer le prix.

Grand Prix PIFFF 2025 Junk World

Le seul bémol de cette année est qu’on n’a pas eu la diffusion des courts-métrages gagnants. Je ne comprends pas pourquoi car, la séance de clôture est la dernière, donc il y a encore un peu de temps après, ça ne décale rien. Dommage, j’aurai adoré découvrir La Dernière Neige et revoir Clown Song.

Les invités que j’ai vus :

Une autre force du PIFFF 2025 est la venue d’invité·e·s. Notamment pour la plupart des films en compétition, l’équipe ou une partie ou des représentants sont présents.

Par exemple, pour Junk World, c’était donc Stéphane Auclair d’UFO Distribution a pu présenter le film. Pour les courts-métrages internationaux, seul Brady Dowad, le réalisateur de Clown Song, a passé une tête sur scène.

Et certains proposent même une session de question-réponses à l’issue de la séance. Ainsi, pour The Holy Boy, son réalisateur Paulo Strippoli était présent. Puis, pour Orfeo, Giulia Maenza, l’actrice principale, a pu présenter et répondre aux questions. Tout comme Taratoa Stappard pour Mārama. Qui d’ailleurs était l’intervention la plus touchante, car il nous a fait découvrir ses ancêtres, dont s’inspire son film.

Taratoa Stappard Marama PIFFF 2025

La boutique :

Comme chaque année, le PIFFF 2025 avait ouvert sa boutique éphémère. Déjà, ils y vendent des produits dérivés, afin de soutenir le festival. Donc avec des porte-clés œil, l’affiche en carte postale (ainsi que les précédentes éditions), un t-shirt (grosse nouveauté pour cette 14e édition) et quelques autres goodies.

Boutique PIFFF 2025

La boutique éphémère, c’est aussi du format physique, avec DVD et blu-ray de films culte ou de niches. Et notamment des films présentés au Festival en Séance Culte. En effet, le nouveau partenaire de cette édition était ESC Films, un distributeur de films d’horreur en physique. D’ailleurs, leur vidéo d’annonce avant les séances était très drôle. Car elle reprenait l’esthétique de la pub contre le piratage des années 2000.

Pour ma part, j’ai acheté le dvd de Junk Head, vendu directement par le distributeur le jour de la séance de Junk World. Bon, ils affirmaient que c’était les derniers, mais j’ai vu après qu’on peut encore trouver des blurays sur internet. Cela dit, j’ai surtout assuré le film en physique, en attendant d’avoir un bundle avec les 2 films quand ça sortira.

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