

- Modifié le 19/12/2025
Fuck My Son était la séance interdite du samedi au PIFFF, mais je n’ai pas eu la foi de rester jusqu’à ci tard. Heureusement, le festival proposait une reprise le lundi à midi…
Et finalement, je ne suis pas sûr que c’était mieux que je découvre le film un lundi midi. Car c’était pas facile de commencer la semaine de cette façon !
Fuck My Son part d’un bon sentiment, dans le sens qu’il adapte un comics, que je n’ai pas lu, et se veut politiquement incorrect. Et en effet, on est sur une oeuvre totalement déjantée et potache, dès les premières minutes. D’ailleurs, j’ai été assez surpris de l’utilisation d’IA pour l’intro et les titrages. Je crois que c’est le premier film que je vois qui en utilise de façon aussi voyante (car pour Yoroï, fallait avoir l’œil quand même)
Clairement, le sujet promettait de la décadence mais s’avère totalement anti-érotique. On est plus sur une expérience de dégoût, de stupeur et d’angoisse à plein régime. Fuck My Son est totalement dérangeant, on ne va pas se mentir. Et c’est sans doute plus lisible en BD cartoon minimaliste.
Dommage que la fin du film parte trop loin, dans des délires improbables et de surenchère un peu inutile.
Titre : Fuck My Son!
Réalisation : Todd Rohal
Scénario : Johnny Ryan, Todd Rohal
Nationalité : Américain
Synopsis
En voulant l’aider, Sandi se fait enlever avec sa fille Bernice, par une vieille dame. Séquestrée chez elle, loin de tout, elle va vite découvrir la raison de son enlèvement. À savoir qu’elle doit dépuceler son fils…




