

- Modifié le 19/12/2025
Dollhouse était ma dernière séance du marathon de quatre du dimanche au PIFFF 2025 !
Dollhouse est très rafraîchissant. Il commence comme un drame puis fait un petit tour vers la comédie. Ensuite seulement on arrive dans l’horreur glaçante. C’est toujours la force des films japonais, qui arrivent à mêler différents genres avec aisance.
J’ai l’impression que Dollhouse réinvente un peu la poupée maudite, mais après, j’en ai pas vu beaucoup. Je dis ça par rapport à une bonne utilisation de la mise en scène, pour faire flipper facilement, sans avoir recours aux effets numériques. De plus, on explore le lore sur la fin. Ce qui ajoute une caractérisation supplémentaire à la poupée.
D’autant qu’ici, à plusieurs moments on pense que le film se termine et en fait non. Sans pour autant donner l’impression d’étirer l’histoire. Au contraire, la surprise donne envie de continuer jusqu’au bout. Peut-être l’épilogue est améliorable, mais sinon, les rebondissements fonctionnent bien.
Synopsis
Après le décès tragique de sa fille Mei, Kae Suzuki achète une poupée au marché au puces, afin de soigner sa santé mentale. Mais quelques années plus tard, lorsque sa nouvelle fille a grandi, Kae a l’impression que la poupée a des comportements étranges…



