
Titre : Jumpers (Hoppers)
Réalisation : Daniel Chong
Scénario : Daniel Chong, Jesse Andrews
Nationalité : Américain
Synopsis
Mabel est une grand amoureuse et protectrice des animaux. Elle n’hésite pas à tenter de contrecarrer tous les projets écocides de Jerry, le Maire de Beaverton. Alors pour sauver la carrière de son enfance, elle doit absolument trouver un castor pour réimplanter les animaux des environs. Ainsi, elle empêchera la construction d’une rocade. Et pour y arriver, elle va transférer sa conscience dans un castor-robot et essayer de convaincre les animaux de revenir…
- Modifié le 25/03/2026
Je retente d’aller voir Jumpers au cinéma !
En effet, la semaine précédente, on devait y aller avec la bande habituelle. Car l’un d’eux était revenu en France quelques jours et notamment sur Paris. C’était l’occasion d’aller voir ensemble le film d’animation pour retrouver l’ambiance amicale.
Mais il s’avère qu’étant arrivés au dernier moment, on a eu le temps de prendre que ma place et la sienne. Les deux autres se sont retrouvés alors avec une séance complète… Donc bon, on a préféré faire autre chose, car impossible de rembourser le billet et aucun autre film ne nous bottait (ou que personne n’allait avoir l’occasion de revenir pour voir autre chose plus tard)
Ainsi donc, je retente ma chance tout seul. D’autant que j’ai même pris une séance 3D, histoire de marquer le coup. Qui plus est, c’était le méga contraste. En effet, précédemment j’ai raté la séance car complète, tandis que là j’ai eu la salle rien que pour moi !
Concernant le film, déjà, je n’allais pas me baser sur les retours des gens, car on a encore une polarité lassante. Je tombe à la fois sur la critique d’Écran Large qui indique que c’est le pire Pixar. Alors que de l’autre côté on a Landri qui dit que c’est le meilleur… Donc autant se faire son propre avis.
Ainsi, qu’en ai-je pensé ? Il est vraiment trop trop cool !
Tout d’abord, le conflit humain-nature est plutôt rafraichissant. En plus, Jumpers assume pleinement la similitude avec Avatar (ça a du bon parfois, quand les IP appartiennent au même groupe !)
Ensuite, il faut avouer que les castors sont vraiment trop mimis. J’ai eu envie de faire des câlins à chacun d’entre eux.
Aussi, le film propose par moment des scènes très drôles, notamment avec des posings et animations hilarantes.
Au niveau de l’histoire, Jumpers adopte un déroulement entrainant, avec quelques surprises. Même si, globalement, ça suit un schéma assez classique d’animation. Il délivre même certains passages touchant.
D’autant que le fond est très intéressant, puisqu’il relie l’humain à la nature. Certes, la vision est un peu utopique forcément et peu réaliste.
Au passage, on peut noter que Jumpers présente une multitude de personnages féminins, ça fait toujours plaisir. Certains personnages ne sont pas forcément justifiés, mais justement, c’est ça la beauté du geste : on s’en fout, donc autant mettre plus de filles. En plus, c’est Mallorie Wanecque qui assure la VF de Mabel.
Enfin, je ne sais pas si ça fait vraiment Pixar. J’ai l’impression qu’il fait plus film d’animation plutôt DreamWorks à la rigueur. Car on quitte le photoréaliste pour quelque chose de beaucoup plus cartoon. Disons qu’on ne s’attarde plus sur la technique, il n’y a plus d’effet wahou. Ce qui leur permet de se concentrer sur le fond plus que la forme.




