

Le Sifflet
Mon avis rapide
Avec un nom pareil, Le Sifflet n’est pas le navet qu’on pouvait penser, ce n’est pas une catastrophe. Il part d’un concept sympa, avec quelques idées et éléments sympas. Après, il ne révolutionne rien, il semble juste reprendre (pour ne pas dire copier) tout ce qui marche dans l’horreur actuelle. Ça se regarde distraitement pour possiblement assez vite s’oublier.
Casting principal
Ali Skovbye, Brandon James Sim, Cameron Gordon Norris, Carson Durven, Christine Sahely, Conrad Coates, Dafne Keen, Izaak Smith, Janaya Stephens, Jee-Yun Lee, Jhaleil Swaby, Julia Dyan, Lanette Ware, Louis Adams, Maynuka Sarwar, Michael Koras, Michelle Fairley, Mika Amonsen, Mikayla Kong, Natasha Tracy Taylor, Nick Frost, Percy Hynes White, Ruth Chiang, Scott Clayton, Sky Yang, Sophie Nélisse, Stephen Kalyn, Toria Summerville, Troy James, Vicki Kim
Compagnies
Compagnies : Metropolitan FilmExport, No Trace Camping, Wild Atlantic Pictures
Synopsis
Chrys débarque dans un nouveau lycée, après un drame personnel. Elle loge chez son cousin et doit retrouver une vie normale. Dès son arrivée, elle découvre dans le casier qu’on lui a attribué un étrange objet antique. Il s’avère être un sifflet ancestral, qu’avec sa nouvelle bande ils vont essayer. Sauf que la relique a d’étranges pouvoirs, notamment celui d’appeler la mort…
- Modifié le 25/03/2026
Je suis allé voir Le Sifflet grâce sa bande annonce lors de l’avant première de Retour à Silent Hill. Avec un titre pareil, que peut-il bien vouloir nous raconter ?
Je savais pas trop à quoi m’attendre pour ce film. Déjà, le casting m’a agréablement surpris. À commencer par Daphné Keen (X-23 chez Marvel), qui tient le rôle principal. Pour le coup, soit j’ai oublié soit je n’ai pas du tout fait gaffe lors de la bande-annonce. De même, content de retrouver Nick Frost, bien qu’il n’ait pas un temps d’écran à la hauteur de sa notoriété.
Ensuite, je trouve le concept dans Le Sifflet tout de même un peu original. Bien qu’il soit un variant de celui des Destination Final. Après, c’est juste dommage qu’on ne l’exploite pas plus que ça (faut dire aussi qu’il ne peut sans doute pas raconter plus ?) Car il ne se passe pas vraiment grand-chose à vrai dire. Ce qui engendre des scènes redondantes, surtout au début.
Avec ce film, Metropolitan Films confirme mon impression. Celle qu’ils prennent doucement la petite branche du cinéma d’horreur petit budget. Pour le moment, à l’instar de Primate, on reste du quelque chose de très classique. Notamment la bande de jeunes (même si en l’occurrence, on sent la vingtaine passée chez tout le monde, pour des lycéens) avec les rôles habituels : la final girl au passé trouble, la jolie blonde, le sportif charrieur, le nerd friendzoné, le crush…
Aussi, en termes d’écriture, Le Sifflet arrive à la fois à proposer des bonnes choses (ou alors c’est juste le minimum de ce qu’on attend d’un scénario) et à la fois des incohérences, ou raccourci. Par exemple, la fin n’est pas trop mal amenée, sauf que la scène mid-credit vient tout gâcher.
Mais le film a quelques bons éléments. Par exemple, la playlist musicale est cool. On peut y entendre du Gunship et du Prodigy. De même, certaines morts sont visuellement spectaculaires et inédites.
D’autant que j’ai eu l’occasion de tester la toute nouvelle norme UGC Laser et Dolby 7.0. Bon, le son était vraiment violent à plusieurs moments (même si c’était l’intention narrative).




