

Primate
Mon avis rapide
Primate n’avait pas l’air incroyable à première vue et malgré un début prometteur, ne fait que confirmer mes craintes. Un slasher plutôt basique qui excelle dans ce qu’il propose pour celles et ceux qui sont venus le voir. Avec des effets spéciaux plutôt bons. Au détriment de proposer quelque chose de vraiment intéressant, car avec un bon potentiel dans certains éléments.
Titre : Primate
Réalisation : Johannes Roberts
Scénario : Ernest Riera, Johannes Roberts
Nationalité : Américain
Synopsis
Lucy retourne le temps d’un été chez son père, à Hawaii, avec des ami·e·s. Là-bas se trouve également Ben, un singe élevé comme un membre de la famille. Mais un soir, blessé, le simien devient très hostile. Et les vacances tournent assez vite au cauchemar…
- Modifié le 03/02/2026
Fin 2025, je suis de retour au Club Marbeuf pour Primate. Et comme pour Les Légendaires, c’est une projo presse pour une sortie ciné 2026 !
De base, le principe de Primate m’étonnait en terme d’intérêt. Proposer un slasher avec un singe fou, j’aurai aimé me procurer l’étude de marché pour savoir qui avait envie de voir ça. Mais bon, je lui ai laissé le bénéfice du doute, car il pouvait me surprendre.
Le film commence de façon assez classique. On nous pose un teen-movie simple, avec des acteurs peu voire pas connus. Puis, on arrive assez vite à des bonnes idées, qui m’ont agréablement surpris. En effet, la tournure des événements devient inattendu dans la mise en scène. Je pense notamment à l’aspect ultra huis clos que je n’avais pas vu venir. Tout en posant des règles faciles à comprendre.
Malheureusement, Primate enchaîne par la suite pleins de petits tropes et facilités scénaristiques, dès qu’on sort de la première partie. Le déroulement des événements est un festival d’excuses au massacre, sans grande originalité. Autrement dit, les raisons pour laquelle l’histoire n’avance pas se basent sur des détails assez moyens. Alors que plusieurs bonnes idées étaient établis.
Je pense notamment avec les personnages qui utilisent la langue des signes pour parler. D’ailleurs pour l’anecdote, la projection devait être à la base sans sous-titre. Heureusement qu’ils ont pu les ajouter au dernier moment, car les dialogues signés aurait été compliqués à suivre.
En tout cas, ce slasher plaira aux amateurs et au public venu pour ce qu’il propose. En effet, le film s’en donne à cœur joie pour les morts bien graphiques durant les différentes éliminations. D’autant que le singe ne transpire pas l’imagerie numérique. Je pense qu’il y a un vrai acteur dessous sur la majorité des plans. Ce qui permet une doublure numérique moins présente et plus pertinente. Après, c’est juste dommage que le tout manque de propos marquant.




