

The Forbidden City
Mon avis rapide
The Forbidden City a permis une ouverture en bonne et due forme de l’Étrange Festival 2025. Les bastons sont efficaces, l’intrigue aborde des aspects originaux et les acteurs sont bons. Néanmoins, il peut rester assez classique pour les connaisseurs. Disons qu’il rend un bel hommage au cinéma d’arts martiaux.
Titre : The Forbidden City (La Città Proibita)
Réalisation : Gabriele Mainetti
Scénario : Davide Serino, Gabriele Mainetti, Stefano Bises
Nationalité : Italien
Synopsis
Xiao est une immigrée chinoise, qui cherche désespérément sa sœur à Rome. Ne parlant pas du tout italien, elle va tout de même s’associer avec Marcello, un jeune cuistot bloqué dans le restaurant familial…
- Modifié le 16/09/2025
C’est parti pour la 31ème édition de l’Étrange Festival, avec en ouverture The Forbidden City.
The Forbidden City est le troisième long-métrage du réalisateur italien Gabriele Mainetti. D’ailleurs, j’ai ainsi littéralement vu toute sa filmographie et au cinéma (et ses 2 précédents films, On l’appelle Jeeg Robot et Freaks Out, sont présents sur mon site) !
Pour ce nouveau projet, délaisse le fantastique, tout en restant dans les films de genre. Car il s’intéresse cette fois au cinéma d’action chinois, dont on sent pleinement l’amour.
En effet, les combats dans ce film sont plutôt efficaces, bien rythmés et surtout bien vénères. Les images évoquent un travail de recherche, à la fois dans l’hommage et l’originalité. Ce qui donne un mélange assez insolite, notamment concernant la mafia chinoise en Italie. Tout comme on peut voir la ville de Rome sous un nouvel angle, à savoir celui des immigrés, avec différentes ethnies non-caucasiennes.
Ensuite, concernant la protagoniste, j’ai l’impression d’avoir un John Wick au féminin et asiatique. Le réalisateur nous a expliqué, lors de sa présentation à L’Étrange Festival, qu’il cherchait avant tout une cascadeuse. Ainsi, on sent qu’elle prend part à tous les combats et cabrioles, mais arrive également à me convaincre dans les phases de dialogues.
Au niveau du casting, j’ai également beaucoup apprécié Marco Giallini, dans ce rôle de père de substitution manipulateur.
Enfin, The Forbidden City est globalement divertissant, on retrouve notamment quelques éléments propres à l’œuvre du cinéaste italien. Néanmoins, sa passion du cinéma d’arts martiaux a quelques limites. En effet, le scénario, malgré une approche intéressante, reste assez classique et prévisible. De même, quelques éléments de scénario manque de solidité et j’aurai aimé également plus de bastons. Donc ces quelques défauts empêchent le film d’être une ultra pépite. Mais heureusement, il se contente de faire bien son taff.




