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Predator Badlands Poster

Predator Badlands

Mon avis rapide

Predator Badlands est trop grand public pour la licence. Là où le dernier au cinéma de 2018 gardait quand même son ambiance adulte et violente, ici trop de gags inutiles polluent l’intrigue. Néanmoins, ce film a le mérite de présenter une planète hostile, avec une faune et flore fascinantes. Le côté survie fonctionne bien. Enfin, c’est surtout l’amorce d’un possible crossover avec Alien qui donne envie de voir la suite, s’il y en a une.

Ma note

Picto Nice JVC

Visionnage

Sorti le 05/11/2025

Vu le 05/11/2025

En

Predator Badlands est le second long-métrage live-action de la licence sous l’ère Disney. Ça donne quoi ?

C’est enfin le retour de la licence Predator au cinéma, après le dernier film de 2018, juste avant le rachat par Disney.

Le début du film est assez prometteur. En effet, il propose directement des visuels SF forts, puis de l’action bien bourrine. J’étais plutôt déçu que les séances VO en IMAX ne proposaient pas de 3D. Car pour le coup, ça aurait pu être cool à certains moments.

Puis, vient la rencontre entre le guerrier et l’androïde. Je pense qu’ils auraient pu avoir l’audace de faire un film d’aventure muet, avec juste le Predator qui chasse. Mais non, il fallait un visage humain pour que le spectateur lambda puisse s’identifier. Ce qui entraîne un duo ultra cliché de la brute qui doit se coltiner une fille sensible, avec autour quelques gags improbables. Personnellement, quand je viens voir un projet de cette saga, je veux quelque chose de sérieux et de sombre. Là c’est trop grand public, déjà que la classification d’âge requis est plus basse que d’habitude (à cause du fait que le sens et les créatures ne sont pas humains).

Néanmoins, Predator Badlands se rattrape sur d’autres aspects. Dan Trachtenberg, le réalisateur de Prey, projet sur Disney+ que j’avais plutôt apprécié, nous fait voyager. En effet, la présentation de la faune et de la flore est immersive. On sent clairement l’hostilité permanente de la planète, pire que l’Australie. L’aspect survie fonctionne mieux ici que dans 65 La Terre d’Avant, par exemple.

Aussi, la présence des androïdes finit par servir à quelque chose, malgré une antagoniste pas très originale. La fin est assez bien amenée, dans le sens que tout se connecte. On sent qu’ils veulent en faire des suites mais pas sûr que ça prenne. Néanmoins, Predator Badlands amorce le lien avec Alien, qui est plaisant. Donc pourquoi pas un nouveau crossover plus tard.

Titre : Predator: Badlands

Réalisation :

Nationalité :

Synopsis

Dek est un guerrier qui doit faire ses preuves auprès de son peuple. Il débarque sur une planète hostile, afin d’accomplir son rituel. À savoir, traquer et ramener sa première proie. Mais sa rencontre avec une androïde coupée en deux va perturber son parcours initiatique…

Regardez la bande-annonce de Predator Badlands

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