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Armageddon Poster

Armageddon

148 min

Mon avis rapide

Très content d’avoir pu redécouvrir Armageddon au cinéma, qui plus est en 35mm. Le montage effréné demande de la concentration. Cependant, le film baigne dans son époque technique que j’adore.

Ma note

Picto Top JVC

Visionnage

Sorti le 05/08/1998

Vu le 13/02/2026

C’est plus que de la SF présente Armageddon. Serait-ce un nouveau rendez vous cinéphile ?

Avant la projection d’Armageddon, on a assisté en direct à l’enregistrement du podcast C’est plus que de la SF, animé par Lloyd Chéry. Pendant une quarantaine de minutes, il est revenu sur le film et sur Michael Bay, avec l’expertise de son invité. Il s’agissait de Robert Hospyan, journaliste, scénariste et essayiste. Notamment spécialiste du cinéaste, dont il a écrit le livre La Fin de l’Innocence.

Armageddon 35mm Club de l'étoile

Ils ont parlé de la patte du cinéaste, de son parcours, du contexte de production. On a notamment eu la fameuse anecdote de Ben Affleck sur Armageddon. Comme quoi en soulevant un problème logique, s’est fait rembarrer par Michael Bay. L’échange s’est terminé par une session de questions réponses avec l’audience.

Concernant Armageddon, nous avons eu le plaisir de le visionner en 35mm. La copie était étonnamment bonne, même bien mieux que celle du Silence des Agneaux. Bien que la projection a débuté sans le son. Mettant en branle Amine le projectionniste, qu’on voyait à travers la fenêtre de sa cabine. D’autant qu’il l’a réactivé pile au moment d’une explosion. Nos tympans ont apprécié, bien que préparés ! En tout cas, la projection a nécessité 9 bobines.

Robert Hospyan Lloyd Chéry Club de l'étoile

Pour le coup, je n’avais aucun souvenir du film. Je ne savais même pas de quand datait mon premier et précédent visionnage. Le moins qu’on puisse dire, c’est que c’est plutôt intense. Ça va vite, avec son montage soutenu. Et quand ça se calme, je ressentais comme une fatigue mentale, comme si je devais reprendre mon souffle. Peut-être la vieillesse, comme certains le suggéraient.

Concernant l’écriture, logistiquement, physiquement et temporellement, on peut avoir beaucoup de choses à redire. Néanmoins, c’est surtout l’aspect émotion qui tient la route et qui prime. La mise en scène met surtout ça en avant et ça fonctionne. Et e parlant de réalisation, on peut même retrouver dans Armageddon des plans dignes de Michael Bay. C’est-à-dire qu’on retrouve plus tard dans les Transformers et d’autres projets.

Aussi, ça fait super plaisir de revoir Bruce Willis à son prime. Les intervenants expliquaient lors du podcast qu’il était vraiment dans sa période la plus iconique, post-Die Hard. D’autant que la globalité du casting n’est pas en reste. Car on peut y retrouver énormément de tête connues. Je pense notamment à Liv Tyler, qui a exactement le même visage dans le dernier Captain America.

Enfin, je trouve que les effet spéciaux sont encore bons. Le film mélange habilement le numérique et le pratique. Ma période préférée je pense, car ça me rappelle l’ambiance Hollywood du feu-Disney Studios (renommé Adventure Worlds en 2026, centré sur les licences). Qui d’ailleurs possédait l’attraction liée au long-métrage, elle-même à proximité du Rock’n’roll coaster d’Aerosmith (qu’on entend dans le film)

Alors pour le coup, petit moment de gêne quand un chauffeur de taxi au début du film évoque une attaque terroriste dans New York (lors que des météores détruisent la ville). Pire, quand on voit les WTC se faire défoncer…

Regardez la bande-annonce de Armageddon

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