

Le Rêve Américain
Mon avis rapide
Le Rêve Américain m’aura fait découvrir trois choses. Tout d’abord, une séance Label UGC Spectateurs, une avant-première exclusive et très en avance. Ensuite, le monde du basket et plus précisément le mercato dans ce sport. Et enfin, Raphaël Quenard qui nous montre qu’il peut jouer simplement mais toujours avec justesse. Un film feel-good qui nous raconte une histoire vraie que je ne connaissais pas (ça fait donc 4 choses) !
Ma note

Visionnage
Sorti le 18/02/2026
Vu le 12/01/2026
Titre : Le Rêve américain
Réalisation : Anthony Marciano
Scénario : Anthony Marciano
Nationalité : Français
Casting principal
Compagnies
Synopsis
Deux fans de baskets se rencontrent par hasard et décident de monter une agence pour joueurs pros. Problème : ils ne sont connus du milieu et surtout, ils n’ont pas un rond…
- Modifié le 26/02/2026
Le Rêve Américain fut ma toute première avant-première de 2026 !
En effet, grâce à un ami, j’ai pu tester une séance Label Spectateur UGC. Il s’agit d’une invitation pour les détenteurs de la carte UGC Illimitée, qui leur permet de voir une sortie (très) en avance. Pour n’avoir aucun préjugé, l’annonce du titre ne se fait… qu’au moment de son lancement. Ni dans les emails, ni même sur les écrans de programmation au cinéma, ne figure le nom du film.
Le directeur du cinéma (ou du Label UGC) a présenté brièvement le principe avant le film. À savoir, qu’un code QR à l’issu de la séance permet de répondre à un questionnaire et de voter. Et ainsi, possiblement attribuer le label UGC Spectateur pour accompagner la sortie de l’œuvre. Cela lui assure une plus grande exposition et plus de marketing de la part d’UGC.
Pour ma part, j’ai déconné et j’ai trop laissé traîner le vote. Du coup, quand je me suis rendu sur le questionnaire 2 jours plus tard, les votes étaient évidemment clos… Je ne sais donc pas à quoi ça ressemble, tant pis !
Heureusement, Le Rêve Américain était prévu dans mon planning ciné et je ne regrette pas de l’avoir vu en avant-première.
Globalement, j’ai eu un sentiment feel good tout du long. C’est plutôt drôle, avec de bonnes réparties dans les dialogues.
Je connais assez peu le monde du basket, donc le film m’a permis d’en savoir plus. D’autant qu’on suit pleinement les différentes péripéties, bien que sans trop d’accroc. L’histoire vraie derrière cette intrigue est fascinante.
Pour le coup, certains niveaux manque de profondeur. Comme si ça faisait enchaînement d’événements. Néanmoins, Le Rêve Américain propose quelques moments tout de même touchants.
Notamment grâce au très bon duo principal. Déjà, Raphaël Quenard sort enfin de son personnage habité qu’on connait bien. Il joue de façon sincère en toute simplicité. Pour le coup, c’est même Jean-Pascal Zadi qui invente des proverbes et qui part dans des délires poétiques. La synergie fonctionne parfaitement, car comme ils le mentionnent dans le film, c’est l’eau chaude et l’eau froide. On retrouve aussi quelques autres personnages secondaires intéressants, qui auraient mérité plus de temps à l’écran.



