

Le Silence des Agneaux
Mon avis rapide
Quel plaisir de découvrir enfin ce chef d’œuvre qu’est Le Silence des Agneaux, qui plus est en 35 mm ! Le duo principal d’acteur est tout à fait impressionnant, il n’a pas failli à sa réputation. De même, la réalisation arrive à souligner les moments importants avec précisions. L’ambiance glauque y est très prenante, bien que ça soit moins graphique que j’imaginais. En tout cas, le film confirme son statut culte !
- Modifié le 18/02/2026
La séance du Silence des Agneaux au Publicis m’aura fait réaliser 2 choses. En 2025, je n’y suis allé que deux fois, uniquement en projection presse. Puis, qu’avant ça, en séances normales, je n’y étais pas allé depuis … 2022 ! Donc bien content d’y retourner.
J’avais vraiment hâte de découvrir ce film. Déjà parce qu’il est culte et que je suis choqué d’avoir eu zéro spoil depuis tout ce temps. Je connaissais quelques brides, comme Hannibal Lecter en tant que personnage de pop-culture. Ou encore une scène, découverte tout récemment grâce au générique du distributeur ESC, lors du PIFFF 2025. Aussi, quand je suis allé à Los Angeles, j’ai eu l’occasion de visiter le décor de la prison (reconstitué, pas le vrai). Dont Zootopie 2 fait référence !
Maintenant, j’ai enfin l’explication du titre et de la célèbre affiche. D’ailleurs, elle faisait partie des affiches au détail caché d’une publication sur mon instagram. Mais comme je n’avais pas encore vu le film, je ne voulais pas l’inclure tout de suite.
Le Silence des Agneaux est magistral. Déjà, grâce au duo d’acteurs, deux bêtes de cinéma. Avec d’un côté, Anthony Hopkins qui lui a valu sa réputation. Il y est glacial, méthodique et captivant. De l’autre, Jodie Foster, que j’ai laissée en fin 2025 et je retrouve début 2026. Ici, elle saisit chaque trait de son personnage. De plus, je crois que j’adore son accent, sa voix est très reconnaissable. Aussi, sa place parmi la police et le regard que portent ses collègues permet de dénoncer, déjà à l’époque, le sexisme ambiant.
Ensuite, il faut souligner que la mise en scène du film est à la fois posée et efficace. Elle prend le temps de soigner beaucoup de choses, que ça soit les cadrages ou la lumière. Qui mette énormément en valeur les personnages.
Pour le coup, j’avoue que je m’attendais quand même à plus d’horreur graphique. J’ai longtemps cru qu’il faisait partie de ses films dérangeants. Alors oui, d’un côté, car j’apprécie beaucoup l’ambiance qu’il dégage. Notamment avec les déviances présentés qui sont angoissantes. Mais l’aspect horreur reste en-dessous de ce que j’ai pu voir ailleurs. Aussi, l’enquête est moins tortueuse que je l’espérais. Le rapport de force n’est pas aussi pointu que ce que j’imaginais.
En tout cas, la projection du Silence des Agneaux en 35mm était chouette. C’était à l’occasion du festival Voyages en 35mm, qui se déroule du 25 janvier au 28 juin 2026, au Publicis Cinéma. L’organisation nous avait prévenu que la pellicule était un peu fatiguée. Et en effet, tout en restant totalement regardable. Je sais que ça peut faire cliché de cinéphile, mais ça n’empêche pas non plus d’apprécier des projections numériques. Disons qu’ici, cela donne un aspect “dans son jus”, en lien avec son époque de sortie. Bref, maintenant, il faut que je voie les suites (j’espère sur grand écran !).
Titre : Le Silence des agneaux (The Silence of the Lambs)
Réalisation : Jonathan Demme
Scénario : Ted Tally, Thomas Harris
Nationalité : Américain
Casting principal
Adelle Lutz, Alex Coleman, Anthony Heald, Anthony Hopkins, Bill Dalzell, Bill Miller, Brent Hinkley, Buzz Kilman, Chris Isaak, Chuck Aber, Cynthia Ettinger, Danny Darst, Darla, David Early, Don Brockett, Frank Seals Jr., Frankie Faison, Gene Borkan, George "Red" Schwartz, Harry Northup, James B. Howard, Jeffrie Lane, Jim Dratfield, Jim Roche, Jodie Foster, Kenneth Utt, Lamont Arnold, Lauren Roselli, Lawrence A. Bonney, Lawrence T. Wrentz, Leib Lensky, Pat McNamara, Paul Lazar, Rebecca Saxon, Roger Corman, Scott Glenn, Skorobogatov Maria, Stuart Rudin, Ted Levine, Tommy LaFitte
Compagnies
Synopsis
Clarice est une jeune agente du FBI. Ses compétences en criminologie lui permettent d’approcher un ex-psychiatre, Hannibal Lecter, incarcéré pour cannibalisme. En échange d’informations personnelles, elle lui soudoie des indices pour retrouver un psychopathe, qu’on surnomme Buffalo Bill…



