

Nobody 2
Mon avis rapide
On peut dire qu’avec Nobody 2, Universal Pictures a sa licence John Wick-like. Des combats aussi drôles qu’inventifs, dans une intrigue qui fait l’effort de porter une réflexion à ses personnages. Une bonne suite, qui arrive à se renouveler suffisamment pour ne pas être lassé.
Ma note

Visionnage
Sorti le 13/08/2025
Vu le 21/07/2025
Titre : Nobody 2
Réalisation : Timo Tjahjanto
Scénario : Aaron Rabin, Bob Odenkirk, Derek Kolstad, Umair Aleem
Nationalité : Américain
Synopsis
Hutch doit continuer le remboursement de sa dette, suite aux événements précédents. Il enchaîne les contrats, au détriment de sa vie de famille, qui s’éloigne petit à petit. Pour remédier à ça, il décide de faire un break et d’emmener tout le monde dans le parc d’attraction de son enfance. Il espère ainsi créer des souvenirs et passer du temps avec les siens. Sauf qu’un incident va vite attirer l’attention sur lui…
- Modifié le 10/09/2025
J’étais très curieux de voir Nobody 2 car le premier volet m’avait bien plu.
Et effectivement, le film prend ce qui a marché dans le 1er et arrive à se réinventer. Je craignais subir l’absence de l’effet de surprise, mais finalement, les idées présentes ici compensent bien.
Déjà, l’intrigue change de décors, de concepts. Elle emmène les personnages là où je ne les attendais pas forcément. L’histoire de Nobody 2 est même plutôt correcte et fluide. Elle arrive à surprendre un peu dans son enchaînement. En tout cas, je ne me suis pas ennuyé une seule seconde.
Ensuite, les scènes d’action sont toujours aussi efficaces, lisibles et originales. On retrouve effectivement des chorégraphies de combats étudiées dans des nouveaux lieux.
Enfin, Nobody 2 ramène Sharon Stone (que je n’ai pas reconnue tout de suite pour le coup) Elle y est très marrante, bien qu’on ne profite pas assez de son personnage. De même, Christopher Lloyd n’a pas plus de temps d’écran que dans le premier volet. Mais on sent toujours qu’il s’éclate à fond.
En revanche, à travers un Bob Odenkirk toujours en forme, on explore cette fois-ci la facette presque addictive du protagoniste du film. Dans le sens qu’on c’est plus fort que lui et que les circonstances l’empêchent de penser à autre chose.



