

Eleanor The Great
Mon avis rapide
Eleanor The Great devient instantanément le long-métrage le plus touchant que j’ai pu voir cette année. Il dégage à la fois une douceur et une profonde émotion. Les relations entre les personnages fonctionne et s’impactent les unes des autres. Ça donne envie de voir les prochaines réalisations de Scarlett Johansson. Car son passage derrière la caméra promet de belles choses.
Ma note

Visionnage
Sorti le 19/11/2025
Vu le 20/11/2025
Titre : Eleanor The Great
Réalisation : Scarlett Johansson
Scénario : Tory Kamen
Nationalité : Américain
Casting principal
Compagnies
Synopsis
Après le décès d’une amie importante, Eleanor, 94 ans, retourne vivre chez sa fille à New York. Par un concours de circonstance, elle se retrouve à raconter une histoire, qui n’est pas la sienne…
- Modifié le 21/11/2025
Ça m’a fait du bien de voir Eleanor The Great, car cela faisait déjà 1 semaine sans cinéma !
Il s’agit sans doute du film qui m’a le plus touché de cette année 2025 (ou alors faudra faire fort avant la fin).
Premièrement, commence déjà avec la mise en valeur du 3e âge. En effet, ça peut être l’attendrissement facile dans un drame. À l’instar d’être l’effet angoissant facile dans les films d’horreur. Mais ici, on est clairement sur un présence convaincante et sincère. D’autant que la protagoniste, physiquement, me fait penser à ma propre grand-mère. Pour le reste, elle est drôle, avec une bonne répartie. Pareil, les punchlines bien senties peut souvent être le gag facile, mais là c’est fait de façon pondérée, naturelle. Le jeu de June Squibb (habituée des Disney-Pixar où elle y prête souvent sa voix en vo comme Ralph 2.0 ou Vice-Versa 2) est très entrainant.
Deuxièmement, le film devient touchant sur plusieurs aspects.
Tout d’abord, forcément, la partie témoignage de l’Holocaust, à travers le récit de Bessie. C’est une période qui me poigne, donc les films qui en parlent bien, fonctionnent sur moi.
Ensuite, la relation entre Eleanor et Nina est particulièrement prenante. Car déjà, deux générations lointaines se relient. Mais aussi parce que les deux personnages ont des choses en commun. D’autant qu’Erin Kellyman que j’avais vue dernièrement dans 28 Ans Plus Tard, montre une facette émouvante. Son personnage endeuillé fait mouche car la réaction est totalement plausible et réaliste.
Puis, vient également la relation entre Nina et son père, Roger. Car au final, leur arc narratif se relie au principal. Là où Chiwetel Ejiofor est un peu en retrait, mais de façon logique car il se révèle surtout sur la fin.
Troisièmement, je ne savais quasi rien d’Eleanor The Great (je n’avais même pas vu la bande-annonce). D’autant qu’il n’y pas eu beaucoup de promo (pourtant Sony derrière), si ce n’est quelques interviews. En effet, je suis venu surtout parce que j’ai vu Scarlett Johansson à la réalisation. Tout comme pour Kristen Stewart, je voulais découvrir son passage derrière la caméra.
Pour le coup, la mise en scène, bien qu’efficace, ne m’a pas plus marqué que ça. Cela ne l’empêche pas d’être douce et légèrement contemplative. Notamment soulignée par la jolie musique. En tout cas, ça donne envie d’en voir d’autres.
Enfin, c’est le genre de film dont je ressors satisfait. Une belle histoire qui parle avec sincérité de sujets universels profonds. Comme la solitude, la vieillesse ou encore le deuil.



