

AI Intelligence Artificielle
Mon avis rapide
AI Intelligence Artificielle m’a beaucoup plu car on retrouve la mise en image très caractéristique de Steven Spielberg. De même, les performances de Haley Joel Osment et de Jude Law sont époustouflantes. Tout comme la qualité des effets spéciaux, savant mélange de numériques et de pratiques, qui pour la plupart font encore rêver près de 25 ans plus tard. Je regrette juste de ne pas avoir été plus bouleversé que ça. Notamment à cause des quelques longueurs et des sujets moins captivants que j’espérais. Ce qui ne m’empêche pas d’avoir adoré découvrir enfin ce grand film.
Ma note

Visionnage
Sorti le 24/10/2001
Vu le 17/07/2025
Titre : A.I. Intelligence artificielle (A.I. Artificial Intelligence)
Réalisation : Steven Spielberg
Scénario : Brian Aldiss, Ian Watson, Steven Spielberg
Nationalité : Américain, Britannique
Casting principal
Compagnies
Synopsis
Dans le futur, la montée des eaux a détruit de nombreuses villes côtières. Afin de réduire l’impact écologique et répondre aux besoins des populations, l’Humanité a créé des êtres artificiels. Plus que ça, une société privée a carrément mis au point un tout nouveau type de Méca : un enfant-robot ayant la faculté d’aimer…
- Modifié le 20/08/2025
Après avoir participé rapidement à un meet up sur l’IA, direction le ciné pour ENFIN découvrir AI Intelligence Artificielle.
La séance était précédée d’une courte introduction de Philippe Rouyer. En effet, le film était le dernier du cycle Steven Spielberg dans le cadre de l’événement Il Était Une Fois de Pathé. C’est le label de rétrospective, qui permet de (re)découvrir des classiques, tels que Les Parrains ou Requiem For A Dream. Ici, j’ai notamment appris (ou je ne m’en souvenais pas) qu’il s’agissait d’un projet de Stanley Kubrick à la base.
Tout d’abord, quel plaisir de retrouver la mise en scène Spielberg. Je me sens comme à la maison, c’est lisible, il compose ses images, il joue avec le placement de ses personnages dans le décor. On sent que chaque image doit raconter quelque chose.
Ensuite, il faut savoir que je n’avais jamais vu le film. Je connaissais certains éléments, je me souvenais de quelques plans et notamment d’un extrait. Néanmoins, je trouve ça fou de n’avoir jamais vu une seule image de la dernière partie. Autant Titanic, dont je n’ai officiellement jamais vu la deuxième partie, je suis tombé sur la fin plus d’une fois sur internet (entre parodies, memes et références). Autant celui-là, c’était totalement inédit.
Pour le coup, j’ai bien aimé l’inspiration Pinocchio, qui est totalement pertinente ici. Tandis que je ne m’attendais pas à une ambiance Mad Max.
D’ailleurs, les VFX d’AI Intelligence Artificielle sont encore propres, peu ont vieilli. J’adore cette période d’Hollywood car on utilisait les CGI avec parcimonie. Le rendu faisait en sorte de s’intégrer parfaitement, avec subtilité. Et on faisait encore le reste avec des effets pratiques d’envergure.
Aussi, je tiens à souligner que Haley Joel Osment est vraiment époustouflant dans ce rôle de robot. Que ça soit dans ses expressions ou ses mouvements corporels, j’y crois à fond. De même pour Jude Law, avec le maquillage et ses mimiques, ressemble aussi à un robot. De plus, ça m’a amusé de revoir Jake Thomas, qui pour ma part était le frère de Lizzy McGuire quand j’étais enfant.
Enfin, j’ai tout de même senti passer les 2h20. Bien que le film soit distinctement découpé en 3 grandes parties très distinctes, j’ai ressenti certaines longueurs. Car le sujet était moins captivant que je l’espérais. Autant la première scène évoque des éléments très actuels vis-à-vis du réchauffement climatique, autant la partie IA le fait moins. Ainsi, j’ai été moins touché que je pensais, notamment dans la dernière partie qui manque de tangibilité pour ma part. Bien qu’elle soit très surprenante.
En tout cas, ça ne m’empêche pas d’être content d’avoir enfin découvert AI Intelligence Artificielle.



