

Le Parrain 3e Partie
Mon avis rapide
Le Parrain 3e Partie est l’épisode qui m’a, la plupart du temps, le moins emballé, à cause de l’ultime business Corleone un peu flou. Heureusement, la qualité visuelle reste au rendez-vous, tout comme la solidité du casting. Arriver à garder cette atmosphère, même 20 ans après, ça reste une prouesse rarement vue au cinéma. De plus, l’ultime scène de l’Opéra m’a retourné la tête et profondément captivé. Une grande leçon cinématographique. J’ai découvert qu’il existait une version alternative, qui a été créée pour les 30 ans du film. Je ne pense pas avoir vu cette version, donc mon avis concerne la version cinéma.
Titre : Le Parrain, 3e partie (The Godfather: Part III)
Réalisation : Francis Ford Coppola
Scénario : Francis Ford Coppola, Mario Puzo
Nationalité : Américain
Synopsis
Après avoir tout vendu à Las Vegas, Michael Corleone vieillissant a fait fortune. Il gère à présent la fondation Vito Corleone avec sa fille Mary, à New York. Malheureusement, le passé refait surface à cause d’un certain Joey Zasa. Cependant, le neveu de Michael, Vincent Mancini, a bien envie d’en découdre…
- Modifié le 30/01/2025
À cause de l’incompatibilité avec mon emploi du temps, je n’ai pas pu aller voir Le Parrain 3e Partie en salle. Je me suis donc contenté de la VOD, afin de finir les aventures de la famille Corleone !
J’ai trouvé impressionnant de conclure les aventures des Corleone 20 ans plus tard, avec le casting original qui a vieillit. C’est rare de reprendre un projet aussi si réussi si longtemps après, et d’arriver à produire une suite aussi convenable.
Le Parrain 3e Partie propose des parallèles avec le 1er volet, qui s’agrémentent de la conclusion pertinente d’arcs narratifs commencés plus tôt. La passation de pouvoir se ressent également bien, même si finalement il n’y a pas eu de suite.
Je me suis amusé de découvrir Joe Mantegna jeune, que j’ai découvert sur la série Esprits Criminels. Je l’ai reconnu directement et je me rends compte que 1991, c’était il y a déjà plus de 30 ans…
Concernant l’intrigue, on reste encore sur le côté professionnel, comme dans la 2e partie. Tout le business autour du Vatican m’a un peu perdu. J’ai globalement été moins emballé, malgré des scènes d’assassinat très bien scénographiées. Enfin ça, c’était jusqu’à la dernière grosse scène, celle de l’Opéra.
En effet, elle crée une réelle tension, avec une alternance entre deux ambiances différentes. Comme dans les deux précédents volets, la fin aime brillamment raconter des meurtres multiples sur une atmosphère en décalage. Cela renforce la normalité de ses actes horribles dans ce milieu. De plus ici, le moment se montre hyper captivant, notamment grâce à une mise en scène magistralement rythmée. J’ai vraiment eu la sensation de prendre une vraie leçon de cinéma en pleine face.