

Ma note

Visionnage
Sorti le 26/12/2018
Vu le 09/01/2019
Synopsis
Mathias et ses amis organisent une soirée jeu via Skype. Sauf que Mathias joue depuis un ordinateur qu’il a trouvé. Et ce qui l’y découvre à l’intérieur n’est guère rassurant…
- Modifié le 30/01/2025
Il me restait qu’un film de 2018 à rattraper et c’est chose faite. Direction les tréfonds d’Internet !
Souvenez-vous, j’ai été subjugué par Searching. Un film entièrement réalisé via des interfaces d’écrans. Mais effectivement, Unfriended premier du nom, que je n’avais pas vu, avait déjà exploité le concept plus tôt. Cette suite n’ayant aucun lien, c’était l’occasion de comparer.
Alors autant Searching montrait que parler à des inconnus sur le net ce n’est pas terrible, mais alors Unfriended Dark Web vous conseille vivement de ne pas fouiller dans les ordis d’inconnus.
L’intro est assez longue, on a bien le temps de découvrir les différents personnages. Les acteurs sont tous super naturels, l’immersion bande de pote online est crédible. La descente en enfer se fait petit à petit. Les différents hacks sont parfois un peu gros, spectaculaires. Ayant quelques connaissances en informatique de script et de programmation, j’ai trouvé certaines actions un peu abusées.
L’expérience marche bien sinon, les différentes connexions, notifications et messages font vrai. C’est couplé à une tension non-stop, mais c’est moins violent que je pensais. Au moins, on évite la surabondance de jump-scares inutiles et ça c’est cool.
En vrai, j’ai un avis mitigé. C’est un peu plus dur qu’un épisode d’Esprits Criminels, car ils ne vont pas jusqu’au bout du délire Dark Web. On sent que c’est survolé pour rester en PG-13 et que l’appellation « Dark Web » fait plus marketing que prévu. Néanmoins l’expérience d’immersion, de grâce aux jeux des acteurs et le rythme des différentes animations d’interfaces, est là. Elle n’aborde pas les mêmes thématiques que Searching (bien qu’également entièrement traduite en français. Bravo les motion designer !) L’histoire part trop loin trop facilement (notamment à des décisions bêtes des personnages), même si c’est justifié à la fin.