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Morbius

J’ai commencé le mois de mars avec les chauves-souris de The Batman et je le finis avec les vampires de Morbius !

Synopsis de Morbius

Michael Morbius, brillant médecin, a une maladie sanguine difficilement soignable. Il consacre sa vie pour trouver un remède. Aujourd’hui, il touche au but mais les conséquences s’annoncent désastreuses. En s’injectant du sang de vampire, il se transforme en vampire…

Mon avis rapide sur Morbius

Je ne m’attendais pas à un chef d’œuvre et Morbius respecte cette vision passable. On se retrouve avec une aventure classique, quoique peu intéressante, parsemée de raccourcis scénaristiques. La quête du protagoniste fonctionne certes sans Spider-Man. Cependant, le vampire est censé être un méchant emblématique et son parcours le transforme en héros habituel. Heureusement, les effets visuels et la direction artistique proposent des designs sympas. Mais clairement, le rattachement du Sony-verse au MCU est encore moins compréhensible que dans Venom 2. Donc j’avoue ne pas trop savoir ce qu’ils veulent en faire.

↓ Découvrez mon avis détaillé plus bas ↓

Mon avis détaillé sur Morbius

Je ne m’attendais pas à grand-chose de Morbius, si ce n’est quelques explications de passages du trailer. Comme notamment le lien avec le Spider-Verse.

Résultat, l’histoire, assez peu intéressante finalement, propose un héros assez classique et pas mal de dualité. On délaisse l’humour trash de Venom pour un film un peu plus sérieux. Je ne comprends pas trop la stratégie de Sony de parler de méchants en les rendant gentils. Surtout qu’ils bâclent un lien dénué de sens avec le MCU sur la fin.

D’ailleurs, c’est ce qui arrive aussi à plusieurs moments dans Morbius. Certains éléments s’enchaînent trop vite. Comme Matt Smith qui vrille vraiment trop vite de personnalité. Ce qui entraîne par la suite un jeu trop caricatural.

Contrairement à Jared Leto, qui certes fait bien le taff, mais reste dans un quasi mono-jeu tout du long. Aussi, Adria Arjona, censée être l’homologue du médecin, finit quand même par servir juste d’assistante au héros. En tout cas, ces temps-ci je remate la série Fringe, donc je trouve amusant de revoir Jared Harris. Et abusé comme il n’a pas changé (c’est peut-être lui le vampire…)

En vrai, le plus sympa dans Morbius, ce sont les effets visuels. Par exemple, le changement de visage humain à celui de vampires passe de manière fluide, sans que ça fasse trop CGI. Ensuite, j’aime bien l’aspect de l’écholocation. On arrive à imaginer un sens qu’on ne peut actuellement pas se représenter. Cet effet se prolonge un peu dans lors des déplacements des créatures, ça dynamise bien. Enfin, le motion design du générique de fin est très classe. On aurait pu tomber dans la vieille direction artistique cossue de Dracula, mais on reste sur un design minimaliste et moderne. Bon par contre, j’ai pas remarqué un grand intérêt en IMAX. Les bandes noires étaient présentes quasiment tout le long. J’ai donc aucune idée de quelle scène était proposée en IMAX.

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Informations sur le film :

Morbius Poster

Titre ? Morbius

Réalisation de ?

Scénario de ? ,

Durée ? 105 min

Techno ?

Nationalité ?

Sorti le ? 30/03/2022

Vu le ? 30/03/2022

Dans quel cinéma ?

Si vous avez envie...

… de poches de sang, d’origamis et d’écholocaliser New York, devenez vampire intermittent !

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