On l’Appelle Jeeg Robot

En ce Star Wars Day où l’on célèbre la Force, quoi de mieux qu’un film qui raconte l’histoire d’un homme qui en a beaucoup ? Bienvenue dans cette 50e séance de l’année !

Quoi ?

À Rome, Enzo est dans la petite délinquance en volant les gens pour gagner sa vie. Suite à une altercation, il tombe dans le Tibre, près de déchets toxiques. À sa grande surprise, il survit et réalise plus tard qu’il est doté d’une force incroyable. Il s’en sert donc pour poursuivre ses crimes, jusqu’au jour où il rencontre Alessia, une jeune femme mentalement perturbée, qui voit en lui un héros qui va sauver le monde

Alors ?

J’attendais un peu par curiosité ce film, car j’ai eu des flyers qui parlaient de sa sortie italienne lors d’une convention geek de 2016 ! Et comme il sort enfin en France, avec ce côté indé qui se réapproprie le genre de super-héros, je me devais d’y jeter un œil et je dois dire que c’est…spécial.

Il a satisfait mes attentes avec son côté crasseux, mais un problème de rythme dans l’histoire m’a un peu gêné. Ça se passe plutôt bien au début puis ça s’essouffle jusqu’à remonter pour le dernier arc qui arrive tard pour qu’on n’y tienne vraiment. Surtout que pendant une bonne partie, on suit deux histoires, dont le lien est presque anecdotique.

C’est à la fois frais et à la fois classique. Tantôt le film casse des codes, tantôt il s’en sert par manque d’imagination, ou alors l’intérêt n’est pas flagrant. Il se veut provocateur parfois inutilement, juste pour montrer que c’est badass et sale.

Le monde de la pègre est réussi, on y rentre sans s’y attendre et pas mal de points sont exploités.

Claudio Santamaria donne bien de sa personne, tout comme Ilenia Pastorelli. Les deux rôles sont assez complexes et ils les rendent suffisamment crédibles, dans l’univers installé. Par contre pour l’antagoniste c’est mitigé. Luca Marinelli fait une bonne performance, son personnage a même plus de charisme que le héros, mais il sert de méchant assez basique, même s’il y a des intentions d’originalité.

Les effets speciaux sont corrects et passent bien à l’écran. La réalisation mêle plein de bonnes choses, prises par-ci par-là, parfois inédites, mais sans trop pousser le délire non plus.

J’espère qu’il tentera les français, car pour moi c’est le premier film 100% italien que je vois au cinéma (de ce que je me souvienne) et c’est super agréable (j’ai pris italien LV2) car ça change !

Une dose de baston violente (un petit PEGI 12 ?), une dose d’hommage à la pop-culture (Jeeg Robot est à la base un animé japonais) et une dose de gens tarés (le choix entre un chanteur anti-microbes et une gamine dans la tête d’une jeune femme), vous avez cet ovni du monde des super-héros. Quelques soucis de scénario, mais ça vaut le détour, par contre, pas en famille c’est préférable.

Du coup ?

Une dose de baston violente (un petit PEGI 12 ?), une dose d’hommage à la pop-culture (Jeeg Robot est à la base un animé japonais) et une dose de gens tarés (le choix entre un chanteur anti-microbes et une gamine dans la tête d’une jeune femme), vous avez cet ovni du monde des super-héros. Quelques soucis de scénario, mais ça vaut le détour, par contre, pas en famille c’est préférable.

Si vous avez envie...

… de yaourts vanille, d’une robe de princesse et de super-force, faîtes vous appeler Jeeg Robot.

C'est ? On l’Appelle Jeeg Robot (Lo chiamavano Jeeg Robot)

Compagnies ? ,

Durée ? 118 min

Nationalité ?

Sorti le ? 03/05/2017

Vu le ? 04/05/2017

Où ?

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur linkedin
LinkedIn
Partager sur email
Email