

Her Private Hell
Mon avis rapide
On m’avait dit que Her Private Hell n’était pas fou, je confirme que ce n’était pas fou. C’était même terrible, juste envie que ça se termine. Du genre vide de sens tangible, sans histoire, où c’est à nous d’inventer la surcouche d’interprétation. Sauf que l’auteur ne veut à aucun moment nous aider. Et puis les couleurs dans tous les sens, ça va 5 min, là on dirait une parodie.
Ma note

Visionnage
Sorti le 23/09/2026
Vu le 26/09/2026
- Modifié le 30/09/2026
Je devais voir Her Private Hell le jour de mon anniversaire. Ai-je bien fait de reporter ma séance ?
En effet, je devais initialement aller l’avant-première du film, en présence du réalisateur Nicolas Winding Refn, qui restait pour une session de questions-réponses en fin de projection. Sauf que ce jour-là, j’avais mal enregistré l’heure, donc j’ai pas eu le courage d’y aller en speed, pour diverses raisons, dont celle des cinépotes qui m’avaient prévenu que le projet était bof. J’ai préféré profiter de ma soirée d’anniversaire tranquille, car j’ai voulu me reposer un peu du rythme de sortie soutenu avec le festival.
J’ai donc attendu la sortie officielle de Her Private Hell, pour aller le voir avec un cinépote qui adore Drive (que j’avais vu avec lui en plus). Mais qui lui aussi, m’avait confié ne plus trop apprécié les projets de ce réalisateur depuis quelques années. Il m’a notamment fait comprendre que c’était celui de The Neon Demon ! Donc je n’étais pas à mon premier essai. Et je vous avoue que je suis très content de ne pas l’avoir vu en avant-première le jour de mon anniversaire. Cela aurait plombé l’ambiance !
En effet, dès le début, je sentais que ça allait être compliqué. Puis, j’ai attendu un élément que je croyais déclencheur. Puis au final non, ils en ont rien fait donc je ne savais même pas de quoi ça parlait.
C’est clairement le genre de film qui est une base visuelle et chacun peut ensuite y mettre son interprétation. Vous le savez, je déteste cette pratique, j’ai besoin qu’il y ait un minimum d’histoire tangible pour apprécier.
Je trouve ça dommage, car j’ai même reconnu plein de gens. Comme Havana Rose Liu, Shioli Kutsuna, Aoi Yamada ou Diego Calva. J’ai même après coup appris que je connaissais déjà Kristine Froseth et Charles Melton. En tout cas, je vois bien aussi que Sophie Tatcher est incroyable et se met dans tous ses états. Mais si je ne comprends pas pourquoi, ça ne sert à rien… Et je n’ai rien compris du tout. J’ai même perdu un bout à un moment, car je luttais pour ne pas m’assoupir. Mais même en reprenant le fil, ce n’était toujours pas mieux. Du coup j’attendais impatiemment la fin.
De même, la partie couleurs et tout, c’est devenu un peu la marque de fabrique du réal. Mais là, c’est trop. Une parodie du SNL aurait fait pareil, ça aurait été drôle sauf que là c’est le travail d’origine. Donc je reste sur Drive qui m’avait beaucoup plu mais je ne pense pas que j’irai voir ses prochains films.
Titre : Her Private Hell
Réalisation : Nicolas Winding Refn
Scénario : Esti Giordani, Nicolas Winding Refn
Nationalité : Américain
Casting principal
Adam Sattrup, Boy Ewald, Charles Melton, Dai Nakashima, Diego Calva, Dougray Scott, Elin Rebecka Jivarp, Fab Leigh, Faithfull Destiny, Haruki Takano, Havana Rose Liu, Hidetoshi Nishijima, Jason Hendil-Forssell, Kenji Takahashi, Kristine Froseth, Larissa Diniz, Laura Grassi, Lilje Min Hee Lysholt Hansen, Lola Corfixen, Mari Nishimura, Mark David Gosse, Meito Abe, Minaka Ono, Naoki Nakamura, Parker Sawyers, Ricki Hendil-Forssell, Sophie Thatcher, Takahiro Kikuchi, Takayuki Suzuki, Yeji Yeon, Yuji Yokoyama
Compagnies
Synopsis
Dans une ville rétro-futuriste, une brume menaçante s’installe. L’héroïne prénommée Elle se lance à la recherche de son père, tandis qu’un personnage inquiétant fait son apparition. Sur sa route, elle croisera la route d’un certain Soldat K…


