

Greenland Migration
Mon avis rapide
Greenland Migration était la suite que personne ne soupçonnait. Dommage qu’elle n’ait pas vraiment d’utilité et assez basique. C’est pratiquement la même histoire que l’original, en plus rushée, l’angle original en moins. Tout va vite, sans être ni bâclé, mais ni vraiment original (ne faisant donc pas honneur au premier volet). Ce qui empêche de s’attacher réellement à quoique ce soit. Au moins, les scènes d’action tiennent bien la route.
Ma note

Visionnage
Sorti le 14/01/2026
Vu le 14/01/2026
- Modifié le 03/02/2026
Ça y est, j’attaque enfin les sorties de janvier 2026, avec Greenland Migration ! Que j’ai vu le jour de sa sortie en plus.
Tout d’abord, je voulais revenir très rapidement sur la séance de Greenland Migration. Car malgré être arrivé à l’heure, les pubs ont tardé à venir. En réalité, elles ne sont jamais arrivées. Car d’après une personne qui a pu demander, même le cinéma n’était pas au courant que la projection n’avait pas commencé… Donc le temps qu’ils s’y mettent, la séance a démarré avec 30 minutes de retard ! Mais si on n’enlève les pubs, le film a démarré avec 10 minutes de retard. Pour ma part ça ne m’a pas trop gêné, car je n’avais rien d’urgent après. Mais je peux comprendre les personnes qui sont parties !
Ensuite, pour remettre un peu de contexte, avant Migration, Greenland était le seul blockbuster de 2020. Sa force résidait dans sa réussite à sortir du lot par son angle narratif. Pour le coup, je n’aurai jamais pensé à une suite. Pourtant la voici et n’arrive pas réitérer l’expérience.
C’est globalement le même film. Les protagonistes doivent aller d’un point A catastrophique à un point B prometteur. Avec des embûches, entre des problèmes de la Nature et des problèmes humains. Avec rien à raconter par contre cette fois. Bien qu’il se passe énormément de choses, le voyage est intense, malgré ses moins de 100 minutes. Le souci est que tout s’enchaine vite, je trouve.
En effet, dans Greenland Migration, on a le temps de s’accrocher à rien. Ce qui rend les galères peu impactantes (bien qu’elles aient toujours cet air artificiels, arrivées de nulle part juste pour l’intrigue). De même, les moments positifs sont juste là pour annoncer une nouvelle péripétie. D’autant que tout se déroule sans réel accroc.
Sans aller dire que c’est bâclé, car les scènes d’action sont sans doute le plus gros point positif. Dès qu’il arrive quelque chose, sans réinventer la roue, on est dedans et ça divertit bien.
Dans cette suite, une partie se passe en France, c’est amusant. On peut même retrouver Jules Dousset (Cocovoit), ce qui fait plaisir à voir, malgré son peu de temps à l’écran.
Ensuite, Gerard Butler est un peu trop fidèle à lui-même. Dans le sens qu’il s’enferme dans cet américain bon à tout faire, aimant et protecteur.
Quand aux personnages secondaires, ils apparaissent et disparaissent comme dans un moulin. Ce qui participe à cet aspect détaché.
Enfin, je voulais terminer par un truc amusant. C’est celui de parler de Greenland et de Migration, quand on sait ce qui se passe avec la direction de Trump…
Titre : Greenland Migration (Greenland 2: Migration)
Réalisation : Ric Roman Waugh
Scénario : Chris Sparling, Mitchell LaFortune
Nationalité : Américain, Britannique
Casting principal
Alex Lanipekun, Amber Rose Revah, Denez Raoul, Gerard Butler, Gordon Alexander, Jules Dousset, Leah Perkins, Morena Baccarin, Nathan Wiley, Nelia Da Costa, Peter Polycarpou, Rachael Evelyn, Roman Griffin Davis, Sidsel Siem Koch, Sophie Thompson, Tommie Earl Jenkins, Trond Fausa Aurvåg, William Abadie
Compagnies
Synopsis
5 ans après l’impact de la comète Clarke, le bunker au Groenland commence à ne plus tenir le coup. Lorsqu’une nouvelle catastrophe survient, la famille Garrity s’échappe et prend le large. À cet instant, seul un voyage vers l’Europe pourrait leur permettre de survivre…



