

Linkin Park Unshatter
Mon avis rapide
En dehors du 4DScreenX pas vraiment utile, j’ai été agréablement surpris de découvrir qu’Unshatter était surtout un documentaire sur Linkin Park. C’était évidemment très touchant de découvrir l’envers du décor des années d’avant leur retour. Ils ont abordé vraiment tous les angles possibles, professionnels comme personnels. Et surtout pourquoi Emily, la nouvelle chanteuse, a totalement sa place. C’est une véritable plongée introspective, accompagnée de chansons issues de leur live à Sao Paolo. Bref, mon groupe préféré au cinéma, je ne pouvais pas rêver mieux !
- Modifié le 02/10/2026
Je découvre la 4DScreenX grâce à Linkin Park Unshatter !
Après Bring Me The Horizon, v’là ti pas que mon groupe préféré passe aussi au cinéma ! Mais contrairement à BMTH, qui était un concert à Sao Paulo avec des images de docu, là c’était un docu avec des images du concert à Sao Paulo.
En effet, il n’y a même pas toutes les chansons du live et certaines ne sont pas en entier. J’avais peur de me spoiler le film quand j’ai écouté l’album que j’avais évidemment précommandé et reçu quelques jours avant. Au final, ce sont deux medium différents. L’album accompagne le docu, qui lui, est principalement l’histoire du groupe depuis 2022, jusqu’à leur concert événement de 2024. Mais avant de vous parler du film, laissez-moi vous parler de la projection.
En arrivant à la séance, on nous a accueilli par des goodies gratuits. J’ai pu récupérer un poster, une cup et un carton à pop-corn. Apparemment, pas toutes les salles de France en ont eu, je trouve ça fou… Un copain à Lyon en séance normale n’en a pas eu par exemple. Aussi, un code QR en début puis en fin de projection permettait d’accéder à la boutique du film.
Bon, ensuite, la séance a mal commencé car j’ai réussi à tomber sur la pire voisine. Déjà, du genre qui reste sur son téléphone alors que la projo commence (cela dit, il n’y a pas eu de pub, c’est l’avantage des séances uniques évènement). Ensuite, elle parlait très souvent à son compagnon, sans vraiment chuchoter, pour commenter tout et n’importe quoi. Pire, elle a même sorti son sachet pour manger un cookie. Ou encore elle se grattait très fort très longtemps, sans oublier qu’elle bougeait beaucoup sur son siège. Et quand j’ai fini par lui demander d’arrêter de parler, v’là pas que le vigile débarque pour faire un check de la salle… Bon, une fois tout ça passé, j’ai fini par entrer dans le film !
Linkin Park Unshatter est plutôt touchant, surtout quand on suit le groupe comme moi depuis longtemps (depuis Reanimation pour ma part). Ils partagent leur état mental et musical après le décès en 2017 de Chester Bennington, le premier chanteur, en revenant sur les différents points. Ils abordent vraiment tout. Que ça soit le départ de Rob (l’ancien batteur), le changement de méthode de travail de Brad (le guitariste remplacé par Alex pour les lives), le recrutement de Colin (le nouveau batteur et directeur artistique) et bien évidemment Emily, la nouvelle chanteuse.
Le documentaire retrace la partie studio (on peut même voir le caméo de Mark Hoppus de Blink-182, un autre groupe que j’affectionne beaucoup) mais aussi live, quand ils ont décidé de s’y remettre.
J’ai ainsi pu revivre leur concert événement à Los Angeles qui annonçait leur retour, que j’avais vu en direct sur YouTube, comme le reste de la planète qui n’avait pas pu y assister. D’autant que, non seulement j’étais à L.A. littéralement 15 jours avant, mais en plus, ils se sont produits dans les studios Warner Bros, que j’avais justement visités lors de mon séjour…
En tout cas, quel plaisir d’entendre du LP au cinéma et de pouvoir vous en parler sur mon site. Linkin Park Unshatter lève le voile sur ces années difficiles pour le groupe.
Au niveau de l’ambiance de la salle, c’était quand même surtout un docu, donc plutôt calme. On a juste clappé des mains sur la dernière chanson. On était loin des pogos improvisés de BMTH devant l’écran. Mais ça donne envie de voir le concert en entier, qui avait eu lieu le jour de la sortie de From Zero !
Au niveau de l’expérience, comme je m’y attendais, ça n’était pas très utile. La 4DX était activée pendant les phases de concert. On avait des vibrations avec la batterie de Colin, bien qu’avec, genre, 500ms de retard. Les secousses pendant les passages violents n’étaient pas très intéressantes. Franchement, ça donnait l’impression de voir le film dans une voiture ou un bus. Seuls les plans en drones étaient plus immersifs, avec le mouvement des sièges.
Quant au ScreenX, c’est le premier film que je voyais avec l’effet actif tout du long. La force de cette techno premium est justement qu’elle ne se lance qu’à certains moments dans des films habituels. Là, constamment ouvert, on finit par oublier. La plupart du temps c’était effectivement des extensions, sinon des images en double. Qu’on ne peut pas vraiment voir.
Donc dommage qu’ils n’aient fait que des séances exclusivement en 4DX sur Paris (ils avaient un partenariat). J’ai un bon ami fan qui n’a pas pu venir à cause de ça…
En tout cas, très hâte qu’ils le sortent en bluray ou même dvd. Ça serait top d’y avoir un version complète du concert aussi.
Synopsis
Linkin Park a documenté les années qui ont précédé leur retour. Ce documentaire revient sur le processus créatif et mental pour revenir sur scène, avec en parallèle le concert de Sao Paulo de 2024, le jour où leur album From Zero était sorti.



