

Le Tigre et le Président
Mon avis rapide
Malgré une bande annonce attirante, j’ai trouvé Le Tigre et le Prédisent long et plat. Quelques moments racontent quelque chose, mais ils se font rares. Bien que le jeu de Gamblin et de Dussollier permette de s’amuser un peu, je me suis fortement ennuyé. Je m’attendais à quelque chose de plus de surréaliste, à la manière d’un Dupontel. Et non, ça reste majoritairement mou, avec parfois des d’éléments narratifs qui tiennent éveillé.
Ma note

Visionnage
Sorti le 07/09/2022
Vu le 14/09/2022
Titre : Le Tigre et le Président
Réalisation : Jean-Marc Peyrefitte
Scénario : Marc Syrigas
Nationalité : Français
Synopsis
Paul Deschanel gagne les élections présidentielles de 1922. Son concurrent Georges Clémenceau fulmine puis accepte sa défaite. Cependant, Deschanel sera-t-il de taille à diriger la France ?
- Modifié le 30/01/2025
Compliqué de suivre Le Tigre et le Président, quand ton voisin au ciné ronfle…
Je ne savais pas trop dans quoi je m’embarquais avec Le Tigre et le Président. La bande annonce promettait une aventure loufoque, mais le film m’a plutôt ennuyé la plupart du temps.
Tout d’abord, l’affrontement entre Deschanel et Clémenceau n’est que très peu au centre de l’intrigue. En fait, Clémenceau reste majoritairement en retrait, tandis qu’on se focalise surtout sur Deschanel et ses angoisses. Ça eu au moins le mérite de me donner envie de connaitre les faits réels, pour savoir s’il était aussi progressiste avant l’heure.
Heureusement, le duo Jacques Gamblin et André Dussollier est aux petits oignons. Leur jeu fait la plus grande force du Tigre et du Président. Car chacun se parfait dans sa personnalité respective opposée à l’autre.
De plus, certaines touches d’humour fonctionnent. Le ton léger par moment permet de se raccrocher à quelque chose.
Aussi, je m’attendais à plus de surréalisme, comme le présentait la bande annonce. La rareté de ces moments les dénote presque du film. Cela dit, ce sont les seuls moments purement cinématographiques. Notamment sur la fin, qui raconte par l’image plutôt que par les nombreux dialogues.