

Exit 8
Mon avis rapide
Exit 8 adapte à la perfection le jeu vidéo éponyme, qui a marqué internet. D’autant qu’il propose des surprises narratives, histoire d’agrémenter l’intrigue, pour ne pas que ça devienne juste un let’s play filmé. Cependant, quelques longueurs viennent ternir le tableau, car certaines séquences s’attardent sur des détails moins captivants.
Titre : Exit 8 (8番出口 - 8-ban deguchi)
Réalisation : Genki Kawamura
Scénario : Genki Kawamura, Hirase Kentaro, Yamato Kôchi
Nationalité : Japonais
Synopsis
Un jeune homme asthmatique est dans le métro et finit par tourner en rond, à traverser inexorablement le même couloir. Pour s’en sortir, il va devoir faire attention aux anomalies. S’il n’en trouve pas, il peut avancer. S’il en trouve, il doit faire demi-tour. Sans se tromper, au risque de recommencer à zéro. Et ainsi de suite, jusqu’à atteindre la sortie numéro 8…
- Modifié le 20/10/2025
À l’occasion de la sortie en salle d’Exit 8, qui adapte le jeu vidéo devenu viral, je découvre l’UGC Opéra pour la première fois !
J’ai trouvé cette adaptation de Exit 8 très fidèle au matériel d’origine. On se sent vraiment emprisonné avec le protagoniste. Et à la fois j’ai l’impression d’être dans un let’s play, mais vue à la 3e personne (le jeu vidéo est en vue subjective).
On suit pleinement les mécaniques du jeu, d’autant que le film explique bien le concept de base. Il est plutôt clair et abordable, même pour celles et ceux qui n’ont pas joué ou qui ne connaissent pas du tout. Pour ma part, j’ai pu découvrir via un replay de DFG et une vidéo de Myress Gaming.
Ensuite, le film arrive tout de même à agrémenter le système, en créant notamment un background correct au protagoniste. De même, la narration propose plusieurs surprises, afin d’innover et ne pas se contenter d’adapter un let’s play.
Après, estampiller Exit 8 d’horreur est en revanche purement du marketing, afin d’attirer les foules. Mais ne vous attendez pas à des jumpscares ou du gore, il n’y a rien de tout ça.
En tout cas, la mise en scène est très soignée, avec une multitude de plan séquences, rendant l’expérience du film immersive.
Enfin, le seul bémol de Exit 8 réside dans sa longueur, malgré ses 1h35. En effet, certaines séquences paraissent longues, car on a surtout envie de passer à la suite.




