

À Toute Épreuve
Mon avis rapide
Je ne pense pas être un super fan de base du cinéma hongkongais. Ou plutôt, je n’arrive pas toujours à rentrer dedans, ce qui est le cas pour À Toute Épreuve. Néanmoins, la dernière partie m’a beaucoup plu, c’est surtout à ce moment-là que le film m’a happé. Elle résume parfaitement ce qui me plaît le plus, à savoir les cascades spectaculaires, les chorégraphies originales et bourrine. Et la petite touche d’humour en prime m’a bien amusé.
Ma note

Visionnage
Sorti le 16/06/1993
Vu le 22/08/2025
Titre : À toute épreuve - Hard Boiled (辣手神探, Lashou shentan)
Réalisation : John Woo
Scénario : Barry Wong, Gordon Chan, John Woo
Nationalité : Hongkongais
Casting principal
Compagnies
Compagnies : Golden Princess Film Production, Metropolitan FilmExport, Shout: Studios
Synopsis
Après avoir perdu son coéquipier lors d’une fusillade, l’inspecteur Tequila continue son enquête sur des trafiquants d’armes. Sur sa route, il va rencontrer un certain Tony, qui aux premiers abords est son ennemi. Mais il s’avère qu’il pourrait très bien devenir un allié de taille…
- Modifié le 15/10/2025
À l’occasion de sa ressortie 4K, je découvre À Toute Épreuve au cinéma !
Pour vous expliquer rapidement les raisons de la ressortie du film, en fait il s’agit d’un rachat de catalogue. En effet, Metropolitan Films (où j’ai visionné le long-métrage en avant-première), via son label HK Films & Video, a acquis les droits de diffusion de Golden Princess. Ainsi, grâce à leur partenariat avec Shout! Studios, ils pourront éditer plus d’une centaine de films emblématiques hongkongais. Donc pour inaugurer ce programme, ils ressortent À Toute Épreuve, restauré en 4K, dès le 27 août au cinéma.
Pour ma part, je ne l’avais jamais vu (je suis d’ailleurs assez en retard sur le cinéma de Hong-Kong), c‘était donc une pure découverte. Je retrouve effectivement la patte de John Woo, à l’ancienne (bien que je n’ai pas trouvé de colombes cette fois-ci). D’autant que mon expérience avec le cinéaste ne concerne que son passage à Hollywood. Donc avec Volt/Face ou Mission Impossible 2. Et ma dernière en date est The Killer, que les puristes n’ont sûrement pas apprécié. Mais dont je vais pouvoir rattraper l’original en novembre au cinéma, toujours dans le cadre de ces ressorties.
Honnêtement, j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire de À Toute Épreuve. En effet, les dialogues et l’intrigue sont compliquées à suivre. J’ai eu le même sentiment que lors de mon visionnage de Time and Tide par exemple. J’ai assez vite décroché et n’ai suivi qu’à moitié le déroulement des événements. Bien que j’ai quand même compris les principaux éléments au bout d’un moment. En fait, c’est surtout le redoublage qui m’a déstabilisé, ainsi que le sound-design parfois pauvre, comme s’il en manquait par moment. Néanmoins, la copie d’image est de bonne qualité, car je retrouve le grain de l’époque, tout en ayant une grande résolution et une colorimétrie moderne.
En revanche, c’est surtout la dernière grosse partie du film qui m’a le plus captivé. C’est sans doute parce que c’est le seul moment où les enjeux m’ont paru limpides et simples. Et qu’on se focalise sur la résolution. J’ai bien apprécié les proportions que ça prend.
D’ailleurs, les scènes d’actions sont toutes réussies. On retrouve beaucoup de morts spectaculaires et d’explosions en tout genre, accentuant l’époque. Les quelques touches d’humour fonctionnent, bien que parfois, on frôle le grandguignolesque.



