

Reconnu Coupable
Mon avis rapide
Reconnu Coupable propose un concept de mise en scène assez sympa et dynamique. À savoir le côté enquête en direct, assistée par IA et Méga Big Brother. Cependant, les défauts de logique, de réalisme, de technologie et de narration viennent gâcher tout ça. Surtout compte-tenu de ce qu’on sait sur l’IA actuelle.
Ma note

Visionnage
Sorti le 28/01/2026
Vu le 02/02/2026
Casting principal
Annabelle Wallis, Chris Pratt, Chris Sullivan, Haydn Dalton, Jamie McBride, Jeff Pierre, John Bubniak, Kali Reis, Kenneth Choi, Konstantin Podprugin, Kylie Rogers, Mark Daneri, Michael C. Mahon, Noah Fearnley, Philicia Saunders, Rafi Gavron, Rebecca Ferguson, Ross Gosla, Ryan Hailey, Stephen Collins
Compagnies
Synopsis
Le policier Chris Raven se réveille attaché, dans le tribunal 2.0 de Californie, nommé Mercy. À savoir un jugement assisté par Maddox, la juge IA. Elle connait tout et a accès à tout. Pourtant, Chris a 90 minutes pour prouver qu’il n’a pas assassiné sa femme…
- Modifié le 26/02/2026
Comment ça en attendant le retour de Star Lord, Chris Pratt est… Reconnu Coupable ??
Le film ne s’annonçait pas extraordinaire et… ça ne l’est pas. Bien que qu’il y ait tout de même des points positifs !
En effet, les parties enquêtes en temps réel fonctionnent plutôt bien, on ne s’ennuie pas. La narration via interface est sympa et dynamique. Cela donne un air de Searching, par rapport aux footages dans des ordinateurs.
Pour le coup, peut-être que le film a aurait dû se concentrer plutôt sur l’enquête pure. Genre un policier qui cherche des indices en se servant de l’IA. Sans chercher à prouver que le protagoniste est innocent. Et encore moins vouloir le faire en 90 minutes (aucun sens)
Car l’IA dans Reconnu Coupable semble tout savoir mais pourtant, l’humain lui trouve de nouveaux recoupements. Ce qui n’a pas de sens non plus.
Aussi, on retrouve hélas beaucoup d’erreurs de logique. Que ça soit dans les règles établies par l’IA ou le fonctionnement de l’interface. Sans parler des aberrations technologiques (les appels visio en hologramme… comment les correspondants le voient ?), ni certains éléments jamais expliqués.
Enfin, la morale du film n’est vraiment pas dingue. On comprend assez vite qu’on va tourner autour de la dualité classique Machine vs Humain. Mais avec tout ce qu’on sait sur l’IA actuelle, ça aurait pu être plus réaliste. C’est un peu le même souci que Chien 51. Bien qu’ici, le deepfake n’est pas mentionné, ce qui aurait pu être plus intéressant.


