

Club Allociné Les Misérables
Vu le 06/10/2026
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Ce Club Allociné a forcément été un peu plus politique que d’autres, vis-à-vis de l’intrigue révolutionnaire en plein synchronisation avec l’actualité française. Entre volonté d’adapter d’une nouvelle façon l’œuvre de Victor Hugo et leçon d’humilité de Vincent Lindon, l’entretien post-séance (qui approchait des 3 heures !) a été très intéressant.
Invité.e.s :
à venir
Organisation :
Allociné, Forum des Images
C'est quoi ?
Tous les mois, le Club Allociné propose à ses membres des avant-premières exclusives. En plus du film, une partie de l’équipe vient répondre aux questions du public. À l’issue de la séance, les spectateurs sont invités à voter dans une urne et même à donner leur avis à chaud.
- Modifié le 12/10/2026
Les Misérables marque mon premier Club Allociné de la saison (même s’ils en ont organisé d’autres avant, du moins en se greffant à des événements) Techniquement, c’était le premier dans sa forme la plus habituelle. Certains étaient déçus de ne pas avoir été convié plutôt à la méga avant-première de Porte Maillot, qui inaugurait la salle. Pour ma part, je préfère au Forum des Images, car au moins, il y a une Q&A à la fin.

Avant que le film ne commence, j’ai trouvé assez audacieux que quelqu’un ait crié, lors du logo StudioCanal, “aux chiottes Bolloré !”. Puisque, je crois, les producteurs étaient présents dans la salle. Et en soi, je trouve d’ailleurs ça assez ironique qu’ils produisent une histoire qui parle de révolution contre les riches.
Pour le coup, le Club Allociné a débuté plus tôt car Les Misérables dure près de 3 heures. Et ils ont été plutôt dans les temps. Ainsi, la session de questions-réponses avec le public n’a pas terminé trop tard.
Les invité·e·s présent·e·s étaient donc le réalisateur Fred Cavayé, qui s’accompagnait de Vincent Lindon et de Camille Cottin. Le tout modéré par Brigitte d’Allociné.
Globalement, c’est majoritairement Vincent Lindon qui a pris la parole. D’autant qu’il était intimidé de parler devant autant de caméras braquées sur lui. Pour ma part, j’osais presque pas filmer ou prendre de photos, pour ne pas le déranger (alors que pour une fois, j’étais au premier rang, donc sans personne devant pour me gêner)… Ils nous a en tout cas délivré de chouettes discours d’humilité, avec des quasi-monologues. Il a notamment ajouté que tout est politique et que ce film est important pour “la jeunesse” (dont il n’aime pas trop le terme).

On a eu aussi des questions sur l’adaptation de l’œuvre patrimoine, pour lesquelles le réalisateur Fred Cavayé a pu donner son point de vue et comment il a pu traiter cette nouvelle adaptation. Notamment comment il s’intègre un peu dans cette mouvance de moderniser les classiques de la littérature française (comme l’ont fait précédemment Les 3 Mousquetaires ou Le Comte de Monte-Cristo)Et évidemment ce Club Allociné a abordé l’écho avec l’actualité, puisque Les Misérables fait grandement penser à la situation des lycéen·ne·s. Pour le coup, n’ayant pas beaucoup pris la parole (mais par choix, comme l’a balancé son collègue), c’est Camille Cottin qui a conclu l’entretien sur cette ultime question. À laquelle elle a totalement présenté son soutien aux manifestants en leur souhaitant que les choses évoluent enfin.
Le Club : https://www.allocine.fr/leclub/
Le Forum des Images : https://www.forumdesimages.fr/
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