Transformers : The Last Knight

Pour ce 5e opus, 98% du film ont été capturé en Imax 3D ! Du coup, la qualité est présente dans l’image, mais l’est-elle aussi dans le reste ?

Quoi ?

Les Transformers et les Humains sont en guerre, il est devenu illégal de posséder un robot et Optimus Prime est porté disparu dans l’espace. Mais lorsqu’une énorme menace s’approche de la Terre, un pacte secret du passé refait surface…

Alors ?

On n’est pas loin de la catastrophe… Je suis pourtant fan des Transformers et de leurs films. C’est le genre de saga qui se regarde sans réfléchir, qui visuellement envoie du lourd en redéfinissant la limite des effets spéciaux. Malgré l’aspect simple, il y avait une ambiance particulière, propre à la licence, que je n’ai pas retrouvée dans ce 5e épisode.

Déjà, ça va trop vite. Le montage est digne d’un combat final, mais pendant 2h30. Les informations arrivent aussi vite qu’elles ne repartent, les personnages sont présentés à la va-vite, apparaissent quand on a besoin d’eux et certains reviennent ou apparaissent sans intérêt.

La dimension ancestrale, qui met en avant le courage, présente dans le tout premier trailer, est complètement absente dans le film. Pleins de thèmes qui auraient pu être abordés (même survolés), comme l’apartheid, l’ambiance post-apo, le mélange Moyen-Âge/SF, sont bâclés au profit d’une histoire compliquée pour rien. Franchement, on a l’impression qu’ils devaient boucler le film dans un temps imparti car même les retournements de situations sont vides. J’aurai tellement aimé que l’atmosphère de 13 Hours soit appliquée à Transformers…

Ces derniers sont banalisés et il y en a trop. On tente à des moments de nous attacher, mais ça ne marche pas du tout, c’est ultra speed. L’histoire part en sucette, entraînant avec elle les codes qui étaient posés jusqu’à maintenant. Quelques clins d’œil aux précédents volets montrent qu’il s’agit toujours du même univers, car on peut avoir des doutes.

Heureusement, Anthony Hopkins est agréable. Dans le sens qu’on sait que son rôle est caricaturé, lui aussi et on sent qu’il prend un plaisir à exagérer les traits de son personnage. Le personnage d’Izabella aurait pu être très intéressant s’il avait été mieux exploité. Sans parler de Viviane qui pour le coup, ne sert à rien, malgré son lien aux robots. La présence en doublage d’Omar Sy est amusante en tout cas.

Sinon, la qualité Imax est vraiment présente. Les gros plans sont d’une finesse incroyable et la 3D naturelle ! Donc pour conclure, j’ai beaucoup aimé la partie technique et quelques vannes, mais niveau scénario et ambiance, ce n’est pas réussi. Je ne pense pas qu’il s’agisse d’un mauvais film, pas aussi grotesque qu’un nanar de téléfilm avec des requins par exemple, mais disons qu’il n’est pas bon.”

Du coup ?

Sinon, la qualité Imax est vraiment présente. Les gros plans sont d’une finesse incroyable et la 3D naturelle ! Donc pour conclure, j’ai beaucoup aimé la partie technique et quelques vannes, mais niveau scénario et ambiance, ce n’est pas réussi. Je ne pense pas qu’il s’agisse d’un mauvais film, pas aussi grotesque qu’un nanar de téléfilm avec des requins par exemple, mais disons qu’il n’est pas bon.

Si vous avez envie...

… d’un Merlin bourré, d’un vrai Imax et du déclin des aliens robotiques, transformez-vous en un film oubliable.

C'est ? Transformers : The Last Knight

Genre ? ,

Durée ? 149 min

Nationalité ?

Sorti le ? 28/06/2017

Vu le ? 09/07/2017

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