

Marty Supreme
Mon avis rapide
Je n’attendais rien de Marty Supreme et pourtant, je ne regrette pas de l’avoir vu. Timothée Chalamet tient littéralement le temps d’écran mais assure pleinement son rôle de jeune homme ultra ambitieux. Les péripéties fusent, les situations sont variées. J’ai notamment beaucoup apprécié les scènes de match intense.
Titre : Marty Supreme
Réalisation : Josh Safdie
Scénario : Josh Safdie, Ronald Bronstein
Nationalité : Américain, Finlandais
Synopsis
Marty est un vendeur de chaussure à New York. Mais son rêve, c’est de devenir champion de tennis de table. Alors il va tout faire pour se sortir de la galère financière et atteindre son objectif. Parfois au détriment de son entourage…
- Modifié le 26/02/2026
Marty Supreme marque ma 3e avant-première au Grand Rex en 6 jours et mon combo ciné de 10 jours d’affilé (pour 11 films) !
Je dois avouer que je n’avais pas d’attente particulière pour Marty Supreme. C’est vraiment la séance Allociné qui m’a motivé, car je kiffe les avant-première équipe. Et je ne regrette pas mon déplacement.
Déjà, marrant que le premier projet solo des frères Safdie soit un drame sportif. Car pour Benny, c’était Smashing Machine.
En effet, le film est globalement bien mis en scène. Les péripéties sont aussi variées que nombreuses. J’ai notamment apprécié les scènes de match, qui sont prenants et intenses. Ainsi que le contraste des musiques 80s alors que ça se passe dans les 50s.
Pour le coup, on suit pleinement le protagoniste, qu’on voit 95% du temps du film. Et heureusement que Timothée Chalamet assure. Car il est incroyable dans ce personnage arrogant et manipulateur. Du genre, prêt à tout pour obtenir ce qu’il veut. L’acteur retranscrit très bien l’ingéniosité de Marty pour mentir à son entourage. De plus, ce rôle casse un peu son image de gentil garçon, c’est sympa. Bravo à lui s’il a Oscar du meilleur acteur !
Après, Marty Supreme est un peu long par moment. Il se permet quelques creux, dans le sens que je perds un peu le but de l’histoire. Mais heureusement, on y revient assez régulièrement. Notamment avec un final intense.




