

Synopsis
- Modifié le 30/01/2025
Quand Schwarzy nous montre sa sensibilité et que les zombies sont des victimes, cela nous bouleverse fortement et ça se passe dans Maggie.
Dans un monde où une épidémie touche la population, les transformant progressivement en zombie, un père de famille recomposée, Wade, doit faire face à une situation terrible : sa fille est infectée.
Tout d’abord, je dois souligner le savant mélange de deux genres assez éloignés à la base, à savoir un film de zombie, habitué aux scènes d’action et de combat sanglants, avec le drame, qui se compose d’une narration lente et d’une réalisation soignée. Le cocktail des deux nous plonge alors dans un réalisme opressant. Toute l’idée du film se base sur la perte de proche et le comportement que l’on a face à ça. Peut-on sauver les personnes que l’on aime ? L’inévitable dilemme entre suivre les règles et son amour. On essaye de s’émerveiller de la vie, même quand la fin est proche, il faut juste en profiter.
On se retrouve avec plusieurs personnages, mais chacun a un rôle. La dualité-même de la chose est ancrée dans les protagonistes secondaires, entre le devoir et la compassion. Le film n’est pas lent, mais plutôt posé. On essaye de rallonger l’instant présent, avant la fin, au maximum et franchement, je n’ai pas vu le temps passer. On suit bien l’évolution physique et mentale de la jeune fille (jouée par Abigail Breslin, déjà habituée aux zombie mais en version comédie dans Zombieland), sa transformation inévitable qui se rapproche et des conséquences sur sa famille (Arnold Scharzenegger pour son père et Joely Richardson pour sa belle-mère) Personnellement, j’ai passé un très bon moment car très émouvant.