

- Modifié le 25/07/2025
Andy Serkis revient à Annecy présenter son long métrage La Ferme des Animaux en avant-première mondiale !
Tout d’abord, la direction artistique du film est passable, disons qu’elle propose le minimum légal. C’est-à-dire que c’est de moyenne facture, sans marquer plus que ça. Avec en plus des designs pas vraiment originaux ou mémorables, sans parler de l’antagoniste ultra clichée et déjà vue. J’imagine que la simplification visuelle permet de s’adresser justement aux plus jeunes. Alors que dans le fond c’est quand même bien sombre.
En effet, il faut accorder plus d’importance à l’écriture de La Ferme des Animaux. Elle adapte l’histoire de George Orwells, en simplifiant sûrement plein de passages. N’ayant pas lu la nouvelle originale, je me doute qu’ils ont dû édulcorer.
En tout cas, ça fonctionne sur moi, car on a l’essentiel. En tant qu’adulte, j’ai fait le parallèle constant avec des situations réelles actuelles.
La Ferme des Animaux est une super fable qui aborde différents thèmes fondamentaux sur la création d’une société et ses défauts, telle que la manipulation, les classes sociales, la liberté etc… Sans grand secret, on parle de la montée du fascisme.
Ainsi, ce film prouve que le cinéma est politique et que c’est important aussi ce genre-là. Bien que, je ne sois pas sûr que cela s’adresse correctement pour les enfants.
Enfin, je n’ai pas eu vraiment de surprise, car on voit surtout monter les ennuis et l’évolution de la ferme. Ce n’est pas gênant, car pour ma part, j’avais juste envie de continuer de voir jusqu’où ça va et comment ça pouvait finir.
Titre : La Ferme des animaux (Animal Farm)
Réalisation : Andy Serkis
Scénario : George Orwell, Nicholas Stoller
Nationalité : Américain, Britannique, Canadien
Casting principal
Compagnies
Compagnies : 6th & Idaho, Aniventure, Goodfellas Animation, Imaginarium Productions
Synopsis
Tous les animaux d’une ferme se sauvent in-extrémis de l’envoi à l’abattoir. Ayant banni les humains, ils s’instaurent de nouvelles règles pour profiter à fond de leur liberté. Mais petit à petit, les choses vont s’envenimer…




