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Eddington Poster

Eddington

Mon avis rapide

Eddington conclut ainsi la trilogie Pedro Pascal de ce mois-ci. Dommage que ça ne soit pas le volet qui m’ait le plus plu. En effet, la longueur et surtout l’étirement de la progression vers le chaos ont fini par me faire languir la fin. Bien que le propos était très intéressant, tout comme Joaquin Phoenix.

Ma note

Picto Meh JVC

Visionnage

Sorti le 16/07/2025

Vu le 28/07/2025

Titre : Eddington

Réalisation :

Scénario :

Nationalité : ,

Synopsis

Dans la ville d’Eddington, en pleine pandémie de 2020, le Shérif (qui est contre les règles sanitaires) décide de se présenter comme maire. Il ne se doute pas une seconde que ce choix va l’entrainer, lui et sa ville, dans une atmosphère de tension sans précédent…

Je termine enfin la trilogie Pedro Pascal, avec Eddington !

Eh oui ! En juillet, on pouvait voir l’acteur chilien dans 3 films : Materialists, Les 4 Fantastiques et Eddington. Et je termine malheureusement sur le moins bien.

En soi, j’ai un sentiment étrange à l’heure où j’écris ces lignes. Car je n’ai pas détesté, sans pour autant que j’en ressorte pleinement satisfait. Globalement le propos m’a plu, à savoir la déchéance de l’Amérique post-COVID, condensée en une ville. J’ai d’ailleurs bien aimé les comportements et situation liés au COVID, au complotisme ou à la post-vérité. Néanmoins, je n’ai pas toutes les clés de compréhension, malgré l’originalité du concept. Car ça reste plutôt politique et je ne maîtrise vraiment pas le sujet.

En fait, j’ai trouvé la descente vers le chaos trop longue dans ce film, bien que je ne me suis pas forcément ennuyé. C’est surtout vers la fin où j’ai un peu décroché. Car ça s’étire sans que je comprenne vraiment pourquoi. Même la partie thriller ne m’a captivé que par intermittence. Cela dit, à comparer, j’ai moins senti passer les 2h30 que lors de Nosferatu. Mais elles ne m’ont pas totalement convaincu pour autant. Je saisi qu’il y a une sous-lecture mais le rythme ne m’a pas donné assez de motivation d’analyser plus que ça.

En ce qui concerne Pedro Pascal, on le voit pas autant qu’on peut l’espérer dans Eddington, mais plus qu’on ne me l’a fait croire. D’autant qu’il n’est pas à son maximum, il reste dans ce qu’il maîtrise, avec assez peu de matière pour vraiment occuper l’espace. En tout cas, on le voit déjà plus qu’Austin Butler, qui apparait trop peu, avec un rôle assez cliché. Je ne mentionnerai même pas Emma Stone qui est assez fantomatique ici.

En revanche, le plus présent reste Joaquin Phoenix, qui assure du début à la fin. À la rigueur j’ai préféré cette aventure à celle de Beau is Afraid.

Enfin, la photographie et la réalisation restent de bonne facture. On retrouve également certaines mimiques visuelle d’Ari Aster. À savoir le réalisme des blessures, des corps détruits et même un peu de nudité médicale. Comme s’il fallait les placer pour qu’on sache qu’on est chez lui. Bref, pour le moment, j’ai apprécié que Midsommar de sa filmographie (je n’ai pas encore vue Hérédité).

Regardez la bande-annonce de Eddington

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