

Disclosure Day
Mon avis rapide
Lors d’une soirée magique, j’ai pu découvrir Disclosure Day en avant-première, présenté par Steven Spielberg en personne. En dépit de ne pas arriver à vraiment accrocher sur ce que le film veut vraiment parler, je retiendrai la mise en scène calibrée pour ce thriller SF et le casting redoutable.
Titre : Disclosure Day
Réalisation : Steven Spielberg
Scénario : David Koepp, Steven Spielberg
Nationalité : Américain
Synopsis
Margaret est présentatrice de la météo sur une chaîne locale. Mais lors d’un direct, elle se met à parler une langue étrange. À l’autre bout du pays, un certain Daniel, en cavale, semble lui, comprendre le message. Il se pourrait qu’une annonce bouleverse l’Humanité toute entière…
- Modifié le 09/06/2026
J’ai eu la chance d’assister à l’avant première de Disclosure Day en présence de Steven Spielberg !!!
Grâce au Club Allociné, j’ai pu assister à l’avant-première de Disclosure Day au Grand Rex ! Fait amusant : on s’est pris un déluge, comme pour Mando. À croire que les stars attirent la pluie (pareil pour Les 4 Fantastiques aussi)

Une fois à l’intérieur, j’ai été gentiment convié à participer au photocall. C’est la première fois que j’ai le droit d’être pris en photo par un professionnel à l’avant-première d’un film. D’autant que je l’ai appris sur place, donc j’étais très content car j’avais mis mes accessoires Universal. À savoir mon T-shirt Jurassic Park, ma casquette Minions et même mes chaussettes E.T. Ça compense largement l’absence de goodies (mais on a eu une bouteille d’eau au moins).
Ensuite, dans la grande salle, la présentatrice Jenny a accueillir le cinéaste qu’on ne présente plus. Steven Spielberg a parlé assez longuement pour exprimer sa joie d’être ici. Il a par la suite introduit et fait monter sur scène la productrice Kristie Macosko Krieger et le scénariste de légende David Koepp. Puis évidemment, une bonne partie du casting. Ainsi, étaient présents Wyatt Russell, Josh O’Connor, Colman Domingo et Emily Blunt. C’était ma revanche car ne l’ayant pas vu lors de The Fall Guy (on n’était pas dans la salle principal, seul le réalisateur était venu nous voir), j’ai pu enfin la voir en vrai !

Ma seule déception et pour beaucoup aussi je suppose, est qu’après une fois toustes sur scène, c’était juste le temps de la photo. Mais qu’aucun.e acteurice n’a dit un petit mot. Ils sont vraiment venus sur scène pour signifier leur présence. On a évidemment déposé nos téléphones dans les sacs prévus à cet effet et le film a pu démarrer.
Mais bref, merci encore au Club Allociné qui m’a permis de vivre ce chouette moment. Au début, je voyais ça comme un échec, car après 10 ans de blog, je n’avais toujours pas pu décrocher d’interview avec Spielberg. Néanmoins, j’ai quand même réalisé que j’étais là pour son passage en France lors de cette soirée et dans de bonnes conditions (2e rang mezzanine, pas mal !). Donc d’un côté, c’est quand même grâce à mon travail si finalement Allociné m’a accordé cette invitation et même le photocall !

À l’issue de la projection, j’avais besoin d’assimiler l’œuvre. En effet, j’avais un peu de mal à synthétiser mes idées, ne serait-ce rien que pour la petite vidéo à chaud au micro d’Allociné (puis du copain Vincent Milleville).
Globalement, c’est un bon film. La mise en scène est typique du cinéaste, dans le sens où la caméra bouge souvent, montre sans dire, cadre précisément ses personnages, raconte par l’image. De même, l’action est toujours au rendez vous avec beaucoup de tension. Aussi, la partie thriller est intéressante, car moderne. Cet aspect complot qui risque d’éclater au grand jour est pertinent, rendant la situation réaliste. Néanmoins, j’avoue ne pas avoir tout compris. Certes, une partie est volontairement floue pour dévoiler des choses sur la fin. Mais j’ai quelques fois décroché…
Pour le coup, l’écriture m’a un peu déçu. J’avais hâte de retrouver le duo de Jurassic Park donc forcément je m’attendais à trop de choses sans doute. Ici, je n’ai pas trouvé le réel propos. Spielberg a pour habitude de mettre en scène des choses extraordinaires pour des personnages ordinaires. Et ici, je n’ai pas retrouvé ça, car on semble vraiment concentré sur l’intrigue. Qui plus est, aurait pu être beaucoup plus courte j’ai l’impression. Comme s’il s’agissait d’un long filler.
D’autant que Disclosure Day aborde par moment le background de certains personnage. Mais au final, sans les plus développer plus que ça, laissant en suspens beaucoup d’idées amorcées.
Du coup, j’ai du mal à comprendre le sujet du film. Au moins, l’histoire a le mérite d’être originale et écrite pour le cinéma (pas une adaptation ni une suite, bien qu’on puisse retrouver beaucoup de références à la filmo de Spielberg) Aussi, certains effets visuels ne sont pas à la hauteur de notre époque et du père des blockbusters.
En tout cas, le casting est royal. Le duo Emily Blunt / Josh O’Connor fonctionne à merveille. L’intrigue du film les fait se chercher et dès qu’ils se trouvent l’alchimie est palpable. Colin Firth aussi, en antagoniste, pour une fois, est assez crédible. Ou encore Colman Domingo (récemment dans Running Man et Michael), qui commence avec peu de temps d’écran pour ensuite nous montrer tout son potentiel par la suite.




