Alita : Battle Angel

Je continue de découvrir enfin les grosses attentes. Initialement prévues pour décembre, les aventures de « la » robot aux grands yeux a débarqué en salle.

Quoi ?

300 ans après L’Effondrement, le monde entier se réfugie à Iron City, une banlieue où cohabitent cyborgs et humains. Le docteur Ido, un réparateur de robot, fouille la grande décharge de la ville, où il déniche un buste contenant à l’intérieur un cerveau humain en état de marche. Il décide de l’assembler à un corps robotique : Alita est née ! Elle ne se rappelle pas qui elle est mais possède des aptitudes de combat très développées…

Alors ?

J’ai eu la chance de visionner 17 minutes du film en avant-première lors du Showeb en octobre. Les images, commentées par Jon Landau (en vidéo, ne nous emballons pas) étaient époustouflantes.

Elles le sont toujours dans le film complet, surtout en IMAX 3D. Je précise que je n’ai pas eu le temps de lire le manga Gunnm, de Yukito Kishiro, qui a servi d’inspiration. Je ne parlerai donc pas de l’adaptation par rapport au matériel original.

C’est ultra badass. Le personnage d’Alita (interprété par Rosa Salazar, qu’on a déjà vue dans Le Labyrinthe 3) est très dynamique, l’animation numérique est au plus proche de ce que peut exprimer l’actrice (via la performance capture) L’éclairage, la simulation des cheveux, de l’eau, les micromouvements… Tout est ultra réaliste. On a eu notre claque avec Gollum, puis Navi et encore Orc. On a une nouvelle claque Cyborg qui entre dans l’Histoire des VFX. La différence entre le personnage en image de synthèse et les vrais acteurs est encore perceptible. Cependant, le doute survient lors de certains plans où Alita est seule… Et pour info, les grands yeux ne dérangent pas du tout, en tout cas me concernant.

L’incrustation des visages d’autres acteurs sur les corps de robots est tout aussi incroyable.

Les chorégraphies des combats sont fascinantes, les ralentis impressionnants. Les animations des robots sont assez variées, chacun ayant ses propres mécanismes.

L’ambiance SF est immersive. Le mélange entre l’ultra futuriste et les vieux coucous des années 2200, fonctionne bien et apporte un peu plus de réalisme. Un air de Totall Recall, Blade Runner et toute la clique.

Ma seule déception pour ce film réside dans le scénario, qui reste classique, sans être mauvais. La romance est clichée, l’histoire avance peu mais tous les rebondissements arrivent à la fin. Heureusement, le casting avec Christoph Waltz (pas revu depuis le moyen Downsizing) ou encore Mahersala Ali (vu récemment en musicien précieux dans l’excellent Green Book) permet tout de même de ne pas s’ennuyer.

 

Du coup ?

Donc hormis une histoire académique, l’aspect visuel de Alita : Battle Angel est impactant. L’héroïne est bien badass, le monde des cyborgs est fascinant et on peut parfois ne pas discerner le numérique du réel

 

Si vous avez envie...

… d’un logo futuriste de la Fox, d’un grand bond de réalisme en animation de visage et de toutous métalliques, direction Iron City dans 500 ans.

C'est ? Alita : Battle Angel

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Durée ? 122 min

Nationalité ?

Sorti le ? 13/02/2018

Vu le ? 13/02/2018

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