La Planète des Singes : Suprématie

Quand une saga commence bien, qu’elle continue étonnement bien, peut-elle bien finir et ainsi avoir un ensemble cohérent et intéressant ?

Déjà, ça parle de quoi La Planète des Singes : Suprématie ?

Le chimpanzé intelligent César est accusé par les humains d’avoir créé une armée de singes contre eux, alors qu’il ne s’agissait d’une rébellion de Koba. Il se cache donc dans la forêt mais est vite déniché par un commando, qui fait pas mal de dégâts. Il va alors tout faire pour retrouver le colonel responsable du massacre.

Alors, que vaut La Planète des Singes : Suprématie ?

Et bien on a bel et bien une trilogie extraordinaire ! Chaque film apporte une réflexion sur des thèmes précis très intéressants. L’évolution de la saga est bonne, finissant sur un aspect beaucoup plus sombre qu’au début. D’ailleurs, un petit résumé (très bien écrit) des précédents volets est présent au début.

Ce qui m’a impressionné c’est le rythme lent efficace et justifié. On prend le temps de montrer, quitte à ne pas couper et avoir de bonnes séquences de jeu. La dualité singe évolués et humains en panique fonctionne très bien, dans les jeux de regards notamment et à travers des personnages clés. Faire passer les humains pour les méchants est très réussi.

Au niveau des effets spéciaux, on est sur du quadruple A. Autant L’Affrontement était égal à Les Origines, autant Suprématie a franchi un nouveau pas en réalisme. Et ce que je reproche souvent quand le rendu est magnifique, c’est que l’animation pêche un peu et on grille la synthèse comme dans Rogue One par exemple. Et bien pour une fois, je n’ai pas été gêné par ce problème puisque les mouvements et les expressions des singes sont très justes, sans trop vouloir faire de ‘défauts’ et sont très crédibles.

J’ai été interpellé par l’importance du sound design. Dunkerque m’avait déjà fait réaliser à quel point cela rajoute de l’immersion, mais ici, j’ai été surpris plusieurs fois par des coups de feu et les cris réalistes des animaux.

Les performances des comédiens de capture de mouvement sont très bien retranscrites, on finit presque par oublier qu’il s’agit de singes. Gros point fort avec Woody Harrelson qui est dans son personnage du début jusqu’à la fin, face à la pression. Je n’ai décroché à aucun moment, l’histoire enchaîne tension, émotion, violence et même légèreté, de quoi tenir en haleine pendant les 2h20.

Donc voilà j’ai vraiment apprécié de ne pas être déçu et d’explorer une dernière fois cette mythologie, qui me tarde de connaître mieux (en regardant les anciens) De plus, je suis content qu’un film plaise autant, après les retours majoritairement négatifs qu’a reçu le malheureux Valérian…”

Donc, que dire de La Planète des Singes : Suprématie du coup ?

Donc voilà j’ai vraiment apprécié de ne pas être déçu et d’explorer une dernière fois cette mythologie, qui me tarde de connaître mieux (en regardant les anciens) De plus, je suis content qu’un film plaise autant, après les retours majoritairement négatifs qu’a reçu le malheureux Valérian…”

Si vous avez envie...

… de sauver vos proches, de fourrures hyper réalistes et de vous questionner sur ce qu’est réellement l’humanité, foncez dans la Suprématie !

C'est ? La Planète des Singes : Suprématie (War For The Planet Of Apes)

Genre ? , ,

Durée ? 140 min

Nationalité ?

Sorti le ? 02/08/2017

Vu le ? 03/08/2017

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