

La Grande Aventure Lego 2
Mon avis rapide
Cette nouvelle grande aventure n’est pas aussi innovante que la première, l’effet de surprise n’étant plus là. Néanmoins, ils arrivent à trouver une cohérence narrative avec la fin de celle-ci et l’ambiance est toujours aussi drôle. Visuellement, ça stagne un peu par rapport à la direction artistique développée pour les films Lego, avec seulement un nouveau personnage vraiment impressionnant.
Ma note

Visionnage
Sorti le 20/02/2019
Vu le 23/02/2019
Titre : La Grande Aventure Lego 2 (The Lego Adventure 2 : The Second Part)
Réalisation : Mike Mitchell
Nationalité : Américain
Synopsis
Le monde d’Emmet, Lucy et de leurs amis est attaqué par d’étranges créatures. Jusqu’au jour où Lucy et les quelques autres sont emportés de force par un vaisseau spatial, laissant Emmet seul, mais bien décidé à les retrouver !
- Modifié le 30/01/2025
La fin surprenante de La Grande Aventure Lego semblait être une bonne fin. Que pouvaient-ils raconter de plus ? Difficile de faire une suite à un film à twist…
On est en février et les films d’animation sont à des horaires d’enfants et en VF. Heureusement, j’ai réussi à trouver LE cinéma qui a des séances VO, car pour ce film bourrés de clin d’œil, vaut mieux.
Comme je disais, écrire un film après un twist, c’est bizarre. Pourtant, ici ils s’en servent comme un élément de fond. Pour le coup, il est préférable d’avoir vu la première grande aventure pour bien saisir le concept.
C’est très drôle. L’humour est évidemment la priorité une nouvelle fois. Parfois c’est un peu trop et aussi rapide. Ça noie parfois l’histoire, comme si les creux scénaristiques devaient être comblés. Les références sont nombreuses, parfois balancées comme ça, parfois pertinentes.
J’avais peur que ça soit du réchauffé. Ça ne l’est pas mais on sent que c’est moins rafraîchissant que le premier volet. Les chansons semblent forcées, même si elles sont introduites par des blagues de type « oh non encore une chanson ! » et entraînantes.
L’animation n’est pas plus impressionnante, si ce n’est pour une certaine Reine Aux Mille Visages.
Au niveau du fond, le film propose une nouvelle lecture touchante, progressiste. Même si on la voit venir à des kilomètres.