

La Forme de l’Eau
Mon avis rapide
Une œuvre qui est à la hauteur de ses attentes, qui réussit à être originale tant dans l’aspect visuel que narratif. Un titre complet, qui prend le meilleur du cinéma ancien et le meilleur du cinéma moderne.
Ma note

Visionnage
Sorti le 21/02/2018
Vu le 25/02/2018
Titre : La Forme de l’Eau (The Shape Of Water)
Réalisation : Guillermo Del Toro
Casting principal
Compagnies
Compagnies : 20th Century Studios, Searchlight Pictures, TSG Entertainment
Synopsis
Elisa est muette. Elle vit au-dessus d’un cinéma, voisine du solitaire dégarni Giles. Elle travaille avec Zelda, en tant que femme de ménage, dans un laboratoire d’expériences top secrètes. C’est alors qu’une créature aquatique débarque, malmenée par l’impitoyable Richard Strickland. Lors d’un nettoyage, Elisa va rencontrer la créature et va commencer à tisser des liens…
- Modifié le 30/01/2025
Un film dont tout le monde parle, qui a gagné des prix, c’était un minimum vital que je fasse un tour au Max Linder pour le voir !
N’ayant eu vent de ce film d’abord par le magazine Premiere (dont l’affiche sert de couverture pour le mois de février) puis par de nombreuses éloges dans les autres médias, ma curiosité a été piqué et m’a conduit à aller visionner cette nouvelle aventure signée Guillermo Del Toro.
Et quelle aventure ! Déjà dans le synopsis, dans l’ambiance années 50 (via les costumes et la musique), la candeur de l’héroïne, ça sonne comme un bon film. Ensuite, les décors qui semblent tout droit sortis du vieux Hollywood, celui où l’on avait des vrais sets de tournage. D’ailleurs, les effets numériques sont peu présents, ou en tout cas très discrets. La créature, joué par Doug Jones est un savant mélange d’effets physiques et de synthèse (ou alors c’est super bien fait) J’ai vraiment hâte de trouver un making of. De plus, on se concentre surtout ce qu’il y a autour de ce personnage.
La réalisation, l’éclairage, les couleurs, donne un ton agréable, on se sent bien, on accroche. Quelques plans tentent des choses sympas, avec un montage par moment amusant.
Sally Hawkins, déjà pimpante dans Paddington, est parfaite pour ce rôle. Le manque de dialogues vocaux lui permette de s’exprimer que par son corps et ça marche très bien. Elle est très bien accompagnée des autres rôles forts comme Michael Shannon (récemment dans Horse Soldiers, mais que j’ai découvert dans Midnight Special) qui a une composition de méchant nuancée. Enfin, Octavia Spencer (Les Figures de l’Ombres) est dans sa zone de confort et Richard Jenkins donne envie d’avoir un voisin comme lui.
J’ai l’impression qu’il y a tout dans ce film. Du fantastique, du drame, mais aussi un peu d’humour, du suspens, de la violence, de la sensualité et une romance qui sort des sentiers battus. Et en plus, les rebondissements sont saisissants.