

The Birth Of A Nation
Mon avis rapide
Un film qui m’a déçu par un drame moins présent et moins percutant que je ne l’attendais, avec une évolution scénaristique me laissant sur ma faim. A comparer, j’ai préféré la proposition dans Free State of Jones (je n’ai encore vu 12 Years Slave) Ici, je n’étais parfois même plus dedans, au point de trouver certains passages surfaits. Peut-être qu’avec plus de bagage cinématographique, on peut mieux l’apprécier ? »
Synopsis
Nathaniel est un esclave qui sait lire. Ce don lui permet de devenir prêcheur auprès de ses semblables à travers sa région, accompagné de son maître Sam. Mais ses voyages lui révèlent les injustices commises envers son peuple.
- Modifié le 30/01/2025
Je suis dégoûté d’avoir raté Le Fondateur, auquel la déprogrammation a plutôt été subite. Je me rattrape donc avec un autre film que j’attendais et qui fait parler de lui.
La bande annonce m’avait bien enjoué mais je dois dire que je m’attendais à quelque chose de plus bouleversant.
Le sujet de l’esclavage ayant été traité déjà auparavant, donc j’espérais une narration plus novatrice.
Je ne m’attendais pas à autant de joie au début, mais ça ne pouvait que cacher un contre balancement dans la suite des événements, qui furent longs à arriver.
Oui, quelques de longueurs et d’éléments d’intrigues posés un peu dans le vide à mon goût, car pas exploités par la suite. Les arcs narratifs sont assez mal découpés, on n’est pas assez dans le vif du sujet et quand on ne l’est pas, il ne se passe pas toujours grand-chose pour compenser.
Je n’enlève en tout cas pas la qualité de certains passages, dotés d’une image et d’ambiance magnifiques.
L’aspect religieux était également intéressant, bien que pas assez poussé. Certaines scènes sont tout de même violentes, mais le non-dit (ou le hors-champs) sont parfois très pertinents.
Un film qui m’a déçu par un drame moins présent et moins percutant que je ne l’attendais, avec une évolution scénaristique me laissant sur ma faim. A comparer, j’ai préféré la proposition dans Free State of Jones (je n’ai encore vu 12 Years Slave) Ici, je n’étais parfois même plus dedans, au point de trouver certains passages surfaits. Peut-être qu’avec plus de bagage cinématographique, on peut mieux l’apprécier ? »