Star Trek Sans Limites

Paramount a eu la gentillesse de nous proposer non seulement un marathon de Star Trek, mais aussi de l’avant-première du 3e opus, tous en Grand Large au Grand Rex !

Quoi ?

Le capitaine James T. Kirk et son équipage à bord de l’USS Enterprise, explorent les confins de l’univers. Au cours d’une halte à la planète artificielle Yorktown, un message de détresse leur est envoyé. Ils vont devoir faire face à la plus grande menace qu’ils n’aient jamais connue…

Alors ?

Je n’avais jamais vu les deux Star Trek de J.J. Abrams au cinéma et le Grand Large m’a permis de les redécouvrir dans de meilleures conditions. En effet, je suis très fan de SF et la taille de l’écran a très bien mis en valeur l’aspect visuel des films qui, il faut le dire, claque pas mal quand même. En plus, on pouvait gagner des cadeaux et chacun avait le droit à un masque et un badge du film.

J’ai pu redécouvrir les histoires, qui finalement sont vraiment pas mal, même sans connaître l’univers de la franchise (ce qui est mon cas) Les voir tous à la suite est pratique pour faire le lien entre chaque.

Le 3e épisode commence vraiment plus doucement que ses grands frères, ce qui, en plus de l’horaire tardif et de la fatigue accumulée, n’aide pas beaucoup à entrer dedans. Mais une fois que la problématique est lancée, l’histoire est vraiment prenante.

Pour les aspects graphiques, j’ai trouvé très original et très bien fait la ville gigantesque de Yoktown, avec son architecture et son système de gravitation multiple. De même, les nouveaux ennemis reprennent le principe de ruche de vaisseau, comme dans Independence Day : Resurgence (tr.im/independenceday2) mais avec une attaque encore différente.

Au niveau des effets spéciaux, je n’ai pas trouvé d’évolution réelle. Autant le film de 2009 n’a pas vieillit, autant celui de 2016 n’a pas fait de vrai bond notable, voir même avec des passages moyens.

Cet épisode est également un certain hommage à Leonard Nimoy, qui nous a quitté l’année dernière, par quelques scènes-clés. De plus, avec le décès prématuré d’Anton Yelkin, le film est doublement émouvant lors de leur apparition à l’écran. D’ailleurs, j’ai apprécié que le personnage de Chekov soit mis en plus en avant ici, ce qui fait une belle coïncidence.

La passation de réal à Justin Lin (connu pour sa licence Fast and Furious) se fait sans accrocs. Je ne saurai dire s’il y a une différence particulière, par rapport aux précédents opus, mais des plans de caméra sont plutôt originaux et basés sur le mouvement.

Pour le casting, rien à redire, si ce n’est de parler de la petite nouvelle Sofia Boutella, déjà repérée dans Kingsman : Services Secrets, qui n’en fait pas des tonnes et est plutôt dans l’action.

J’ai donc bien aimé ce troisième épisode dans la lignée des deux autres donc, sans être le film de l’année, mais avec quelques nouveautés à retenir.

Si vous avez envie...

… démolir une nouvelle fois l’USS Enterprise, de rebondissements bien dosés et plus d’humour, partez au fond de l’espace sans limite !

C'est ? Star Trek Sans Limites (Star Trek Beyond)

Genre ? ,

Durée ? 122 min

Nationalité ?

Sorti le ? NC

Vu le ? 30/07/2016

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